31/03/2007

Définitions intéressantes et objectives trouvées sur le "net".

Libéralisme et collectivisme

 

Le libéralisme

 

Plus qu'une théorie politique le libéralisme est également une conception économique de la gestion de la production et de l'organisation des rapports sociaux qui en découlent. Issu de la montée en puissance de la bourgeoisie à la fin du dix-huitième et au début du dix-neuvième siècle, la théorie libérale s'oppose clairement aux conceptions féodales et proclame que tous les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit. Elle fait de l'idée de liberté politique (entendue comme liberté d'expression) ainsi que de l'idée de liberté économique (entendue comme liberté de jouissance de sa propriété) le cœur de sa réflexion politique.

Les théoriciens du libéralisme développent également une conception de la société où l'homme est représenté comme un simple individu séparé des autres individus. Ses intérêts sont conçus comme antagonistes avec ceux des autres hommes. La compétition est ainsi comprise comme le mode général de gestion des rapports humains : la concurrence universelle comme le seul mode possible d'existence.

Attachée à l'idée de liberté mais pas à celle "d'égalité fondée sur le partage des ressources existantes", le libéralisme est très favorable aux personnes qui ont un capital à faire fructifier mais très défavorable à ceux qui n'ont rien et qui sont obligés de vendre leur force de travail dans des conditions misérables. La justification qu'elle apporte aux contradictions produites par le " marché libre " tend de ce point de vue à en faire le pur et simple reflet idéologique du capitalisme.

On peut dire en ce sens du libéralisme politique qu'il est le reflet du libéralisme économique qui n'est rien d'autre que l'organisation capitaliste de la production. Il est à noter également que de nos jours et depuis la révolution française, le libéralisme va de pair avec les conceptions républicaines.

Très critiqué par Marx ainsi que par les révolutionnaires du dix-neuvième et du vingtième siècle, le libéralisme est aujourd'hui présenté comme le meilleur système économique et politique existant mais pour combien de temps ?

 

La sociale démocratie ou libéralisme social

 

Les représentants de la sociale démocratie se présentent comme les défenseurs d'un système politique et économique qui serait la synthèse des revendications sociales des communistes et de celles des libéraux en matière économique. Ils affirment qu'il est possible de concilier les intérêts du marché et de ceux qui possèdent la réalité des moyens de production avec ceux des salariés et des citoyens les plus pauvres. C'est autour de l'idée d'une redistribution partielle des richesses qu'ils fondent leur croyance en un système social relativement équilibré : les riches étant censés partager une part de leur richesse avec les pauvres pour que ceux-ci ne se montrent pas trop violents, ni ne se révoltent.

Issue de la dissidence avec les penseurs marxistes et communistes traditionnels, les théoriciens de la sociale démocratie prônent la conciliation et non pas le combat, l'entente plutôt que la lutte. Les grands penseurs de la sociale démocratie (aujourd'hui oubliés) sont des personnes comme Karl Kautsky. Sur le plan économique, John Mayard Keynes est leur grand représentant.

Aujourd'hui la plupart des gouvernements européens sont sociaux démocrates sans que pour autant les problèmes liés à la pauvreté, à l'exclusion et à la misère aient été en aucune manière réglés.

 

L'ultralibéralisme

 

L'ultra libéralisme représente la version sauvage de la philosophie et du système libéral. Elle ne se contente pas d'affirmer que la concurrence imposée par le marché est saine et qu'elle est favorable à l'épanouissement humain mais elle affirme également que toute politique sociale où toute intervention de l'Etat dans le domaine économique est extrêmement nuisible. Très inégalitaire et source de multiples problèmes sociaux, la théorie ultralibérale est sans pitié pour les pauvres et les plus démunis. Sa haine de l'Etat comme acteur de la vie sociale n'est rien d'autre que le reflet de son désir de voir augmenter considérablement les revenus des personnes les plus riches (qui ne sont plus taxés dans un univers où l'Etat est réduit à sa portion congrue).

Les économistes de l'école de Chicago sont les grands représentants de l'ultralibéralisme au niveau de l'organisation de la production. Au niveau politique Ronald Reagan aux Etats-Unis et Margaret Thatcher en Angleterre, ont été les grands représentants de l'ultralibéralisme. Aujourd'hui George W Bush, se fait le porte-parole de cette conception de l'organisation économique et politique de la société.

Toute l'entreprise de construction de la mondialisation au niveau planétaire repose également sur cette conception du monde avec ce que cela comporte comme renforcement des inégalités et comme capacité d'exclusion, de gâchis sur le plan de l'existence de millions d'êtres humains.

 

Le communisme d'Etat

 

Théorie collectiviste et égalitariste la conception communiste des affaires politiques, se présente avant tout comme une théorie révolutionnaire de l'organisation sociale et comme la philosophie la plus opposée au capitalisme et aux différentes formes de libéralisme.

Elle remet tout d'abord en cause le fait de la propriété privée et propose de faire de tous les objets produits la propriété des personnes qui les produisent et non pas de celles qui les font faire. Pour les théoriciens du communisme dans sa version orthodoxe, la propriété doit être publique et non privée. C'est l'Etat qui se substitue aux particuliers et gère l'organisation de tous les rapports sociaux, c'est lui qui représente la masse des producteurs et fait en sorte qu'aucune inégalité ne soit établie entre eux, c'est lui qui assure la distribution des biens et des richesses en permettant aux plus pauvres d'avoir des conditions de vie décentes.

L'Etat possesseur véritable des moyens de production est censé défendre les intérêts des prolétaires en empêchant que ne se continue l'exploitation sauvage dont ceux-ci sont victimes. Il fait d'eux des hommes à part entière en leur permettant d'être maîtres de leur propre vie, en empêchant qu'ils soient condamnés à vendre leur force de travail sur un marché dont ils ne maîtrisent pas les règles et qui les domine totalement.

Marx et Engels sont les grands théoriciens de la philosophie communiste. Révolutionnaires engagés dans les grands mouvements ouvriers qui ont eu lieu au dix-neuvième siècle, frappés par la misère où se trouvait l'ensemble de la classe ouvrière, ils se sont révoltés contre l'ordre bourgeois et l'oppression qu'il générait. Leur théorie, exposée dans des ouvrages comme Le Manifeste du parti communiste, Le Capital ou l'Anti-Dühring, a considérablement marqué les révolutionnaires de tous les pays (notamment au vingtième siècle) et a donné les moyens à certain d'entre eux de mener le projet communiste à son terme (Lénine en Russie, Fidel Castro à Cuba, Mao-Tse-Toung en Chine sont au vingtième siècle les grandes figures politiques du communisme mondial).

Très dénigrée depuis la chute du système soviétique et le passage de la Chine à une économie de marché qui ne dit pas son nom, le communisme demeure une référence dont se réclament encore aujourd'hui les révolutionnaires (Le Sous-commandant Marcos au Chiapas, les révolutionnaires colombiens..).

 

Le communisme libertaire ou anarchisme

 

Le régime anarchiste est celui où n'existe plus aucune forme de domination, où toutes les hiérarchies sont abolies, où le pouvoir est totalement décentralisé, où chaque unité de production est de petite taille et pratique l'autogestion (en grec "an " "archè" signifie sans commandement).

Très égalitaire mais aussi sincèrement attaché à l'idée de liberté, le communisme libertaire représente la version non autoritaire du communisme. Elle proclame le refus de toutes les hiérarchies et de toutes les formes de répression (notamment celles liées au pouvoir d'Etat).

En affirmant qu'il n'a ni Dieu ni maître, l'anarchiste entend se libérer de toutes les contraintes liées à l'organisation économique, politique et idéologique que l'on trouve dans les autres systèmes. Pour lui la liberté authentique réside non pas dans le marché libre mais dans la disparition de toutes les sources d'inégalité qu'elles soient économiques (exploitation de l'homme par l'homme) politiques (création de hiérarchies fonctionnelles sur le plan administratif) sociale (division de la société en classes) idéologiques (aliénation dans la religion où dans différentes sortes de dogmes).

Pour autant on ne saurait dire qu'il n'y a pas d'ordre dans la conception et le plan d'organisation anarchiste. En effet un ordre horizontal lie les gens entre eux à la base et se substitue aux ordres "verticaux" qui sont mis en place dans les autres systèmes. Dans l'anarchisme, en effet, il n'y a pas de place pour la notion de supérieur et d'inférieur : tous les hommes se trouvent sur le même plan sans distinction de race, de classe ni de fonction. La démocratie directe est dans cette perspective la seule forme de démocratie que puisse reconnaître l'anarchisme.

Proudhon, Kropotkine, Bakounine sont au dix-neuvième siècle les grandes figures de l'anarchisme et du communisme libertaire. Sartre à sa manière mais aussi Marcuse et Wilhelm Reich ont été leurs continuateurs les plus prestigieux.

Critiqué par les libéraux et par ceux d'entre les communistes qui ont accordé une trop grande confiance à l'Etat, le communisme libertaire représente pourtant le type de gouvernement qui par sa dimension locale et son goût de la liberté constitue peut-être pour les hommes une solution d'avenir.

 

25/03/2007

Marx et Engels, toujours actuels.

Le plus formidable défi à l’histoire.

L’économie est le fondement de toute société. Marx a entrepris l’étude des lois fondamentales de l’économie capitaliste et a montré que ce système doit périr à cause de ses contradictions internes. En détruisant les rapports de production féodaux, la bourgeoisie a fait œuvre révolutionnaire. Elle a initié un développement sans précédent des forces productives et de la science. Mais ce développement reste enfermé dans le carcan des intérêts égoïstes de la bourgeoisie. La propriété privée des grands moyens de production entraîne cette loi inévitable : le capital ne fonctionne et n’engage des prolétaires qu’à condition de rapporter des bénéfices conséquents. Les forces productives sont enfermées dans ce carcan. Pour cette raison, le capitalisme « progresse » nécessairement au travers de crises économiques destructrices et de guerres d’extermination. Les crises et les guerres sont les signes extérieurs qui montrent que le système social bourgeois a fait son temps, que le développement des forces productives et de la science ne peut pas se faire de manière « humaine » dans le cadre capitaliste. Sa nature fondamentale fait du capitalisme monopoliste un système barbare, criminel et inhumain. L’humanité ne peut échapper aux affres d’une existence inhumaine, à ce cycle de guerres et d’exterminations de masse, à cette agonie qui se prolonge à l’infini, sans détruire en même temps le carcan qui enferme les forces productives. Ce carcan fait des instruments de production des monstres dévorant ceux qui les mettent en œuvre. La révolution socialiste n’est pas une alternative pour les travailleurs, elle est la condition de la survie de la toute grande majorité de l’humanité.

Cette idée a été élaborée dans Le Capital, l’œuvre la plus importante de Marx, qui a bouleversé la science économique. Marx l’a écrite pour que les travailleurs se battent avec une plus grande conscience contre le dernier système d’exploitation et pour qu’ils acquièrent une confiance inébranlable en leur inévitable victoire. Le Capital est la plus importante œuvre scientifique jamais écrite pour contribuer à la libération de l’humanité tout entière.

Depuis la contre-révolution en Union soviétique, il est à nouveau de bon ton d’affirmer que le marxisme est dépassé. Mais aussi longtemps que la propriété privée des moyens de production et le marché libre subsisteront, les théories de Marx garderont toute leur actualité.

Tant que la grande majorité de l’humanité sera soumise à une minorité d’exploiteurs, elle subira l’histoire au lieu de la construire consciemment. Le triomphe définitif du socialisme sera le début de la véritable histoire humaine.

Marx et Engels ont grandi au moment où la production capitaliste dominait déjà l’Angleterre et s’implantait rapidement en France, puis en Allemagne. Ils ont compris que la science, la technologie, le machinisme sont des forces révolutionnaires qui bouleversent sans cesse la société. Ils ont pu analyser la première crise générale en 1825 et ont été témoins de celle qui frappait tous les pays capitalistes en 1847.

Marx et Engels seront les témoins des premiers affrontements de classes entre patrons et ouvriers à partir des grèves de Lyon en 1830. Pour la première fois dans l’histoire, les ouvriers commencent à formuler les intérêts fondamentaux de leur classe, opposés aux intérêts de toutes les classes exploiteuses. Au cours de la Révolution française, les ouvriers en étaient encore réduits à se battre pour des revendications qui profitaient essentiellement à la bourgeoisie.

À partir de ce matériel encore rudimentaire, Marx et Engels ont été capables de découvrir toutes les lois et toutes les contradictions de la société capitaliste qui déterminent son existence jusqu’à sa destruction. C’est une œuvre de génie.

Le mode de production capitaliste, limité à un petit coin du globe en 1847, a pénétré dans les endroits les plus reculés de la planète. La concentration des capitaux a pris des proportions gigantesques. Pratiquement tous les traits du capitalisme que Marx et Engels ont esquissés, se dessinent aujourd’hui avec une force incommensurable à l’échelle mondiale.

Extraits, par Ludo Martens

 

03:13 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Philo Marxiste-léniniste | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marx, engels, socialisme, communisme, philosophie |  Facebook |

24/03/2007

Retraites dorées??? ...Cà dépend pour qui!

Retraites.

Les projets libéraux contre les aspirations des citoyens européens

Michel Husson, avril 2007

 

52% des Européens sont inquiets pour leur retraite, selon une enquête récente sur leurs aspirations. Cette proportion avoisine les deux tiers pour les travailleurs manuels et les chômeurs et dépasse 60 % pour les classes d’âge intermédiaires (25-54 ans). L’inquiétude est moindre chez les jeunes, éloignés de la retraite, et chez les seniors dont le sort est à peu près fixé. Le sentiment de « confiance » est majoritaire dans les pays scandinaves, mais elle est très faible en Allemagne (25 %), en France (32 %) et dans les pays de l’Est.

 

On a également posé aux salariés la question de savoir quelles étaient les solutions les plus acceptables à leurs yeux. Trois réponses étaient proposées :

 

1. Travailler et cotiser plus longtemps ;

2. Maintenir l’âge de la retraite et augmenter les cotisations salariées ;

3. Maintenir l’âge de la retraite et accepter de recevoir moins.

 

Selon une pratique répandue dans ce type de sondages, la question enferme les personnes interrogées dans un choix contraint puisqu’on ne leur propose d’autre issue que de travailler plus longtemps, cotiser plus (mais encore une fois à la charge des salariés) ou accepter une baisse de leur pension. L’option consistant à répartir autrement les richesses en transférant une partie des revenus financiers aux retraites est a priori en dehors du champ des possibilités. Il n’est donc pas surprenant qu’une personne sur trois ne se retrouve dans aucune de ces propositions, ne sait pas, ou préfère une combinaison des trois. Parmi ceux qui choisissent clairement une des possibilités offertes, près de la moitié choisissent de « maintenir l’âge de la retraite et augmenter les cotisations salariées ». Un tiers préfère « travailler et cotiser plus longtemps », et le reste (12 %) est d’accord pour « maintenir l’âge de la retraite et accepter de recevoir moins ».

 

Pour savoir si les autorités européennes prennent en compte ces aspirations, on peut se tourner vers le rapport sur la protection sociale et l’inclusion sociale que vient d’adopter la Commission européenne. Dans le mémorandum associé à ce rapport, on tombe d’abord sur un aveu : « des réformes récemment menées dans de nombreux États membres se sont soldées par une diminution de la retraite moyenne, par comparaison avec le salaire moyen d’un travailleur moyen pour un âge donné de départ à la retraite (taux de remplacement) ». L’effet de ces réformes correspond à la « possibilité » de « maintenir l’âge de la retraite et accepter de recevoir moins » qui est clairement minoritaire, puisque seulement 8 % des Européens la trouvent acceptable. Et la Commission entend bien continuer sur cette voie.

 

Elle annonce la couleur en décrivant la structure de financement des retraites qu’elle se fixe comme objectif pour 2050. La pension représenterait toujours en moyenne 65 % du revenu d’activité, comme en 2005. Mais la part couverte par les régimes publics passerait de 55 % à 40 %. La différence serait compensée, à parts égales, par les fonds de pension et assimilés, et par un allongement de la durée de vie active de deux ans en moyenne. Cette prospective est discutable car le maintien du taux de remplacement n’est pas assuré. Rien ne garantit que le recul de l’âge de la retraite augmente la durée de la vie active. Dans le cas français, le dernier rapport du COR prévoit exactement le contraire : « Entre 2003 et 2020, le recul supplémentaire de l’âge moyen de départ en retraite dû à la réforme de 2003 serait limité à 0,2 an dans le secteur privé et à 1 an ½ pour les fonctionnaires, pour des allongements de durée d’assurance de respectivement 1 an ¾ et 4 ans ¼ ».

 

En termes clairs, les salariés, compte tenu de la situation sur le marché du travail, ne pourront travailler qu’un peu plus longtemps et partiront à la retraite à peu près au même âge. Quant à la capitalisation, elle n’est à la portée que des salariés aisés, et sa montée en puissance ne peut que creuser les inégalités et étendre la pauvreté chez les retraités.

00:35 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Economie-politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : retraite, pension, revenus, liberaux, capitalistes |  Facebook |

18/03/2007

Marre du révisionnisme du "capital" à propos de Staline!

Déclaration de la Nouvelle Association Joseph Staline

"Le Tyran Rouge"

Certainement, il n’aurait pas été concevable que nous ne protestions pas contre cette grotesque manipulation médiatique qu’est le film passé ces lundi 13 et jeudi 15 mars, sur la chaîne de télévision M6.

Grotesque, parce qu’elle ne respecte ni son sujet, ni les règles de narration. Il a été fait par des personnes sans amour propre professionnel, ni à l'égard de la mise en scène, ni à l’égard de l’Histoire. Il ne prend aucune précaution, ni prétend faire preuve d’impartialité. Si au moins les auteurs avaient utilisé quelque peu astucieusement l’hypocrisie et le mensonge, les auditeurs auraient pu se consoler de ne pas avoir été pris totalement pour des imbéciles profonds.

Nous ne pouvons pas - ici tout au moins - parcourir ce "film", séquence par séquence, et répondre à chaque ineptie. Mais prenons quelques exemples qui n’ont rien à faire avec la taille de Staline, ni les traces de boutons de variole sur son visage:

  1. Dire que Staline - nous entendons par là, l’Union soviétique - s’est éveillée à la menace nazie juste un an avant l’invasion, est d’une contrevérité puérile. Si la surprise de cette attaque était de l’ordre tactique elle n’était certainement pas stratégique. L’Union soviétique se préparait depuis plus de dix ans à cette éventualité. Plus de 200 divisions et leur soutien logistique étaient prêtes pour le combat. Une masse d’officiers étaient sortis de l’école militaire Frunze pour remplacer les anciens officiers tsaristes et autres officiers réactionnaires qui se trouvaient encore dans l’armée.
  2. Au procès de Moscou les accusés ont publiquement reconnu leur culpabilité, voir les minutes des procès de Moscou, voir aussi les livres témoignages de Joseph E. Davies, ambassadeur des États-Unis, Marcel Willard, juriste français… En conséquence il n’y a pas eu de cinquième colonne pro-nazie en URSS, elle avait été liquidée. On ne peut pas dire la même chose pour beaucoup d’autres pays d’Europe.
  3. Oui, cette période de "paix" avec l’Allemagne était précieuse pour mieux s’armer, pour mieux réaliser ce gigantesque transfert d’usines loin des futurs champs de bataille.
  4. Si Staline était un dictateur et haï par son peuple, s’il n’avait pas la confiance des travailleurs et des paysans, les Soviétiques n’auraient jamais répondu avec héroïsme et détermination aux immenses sacrifices que cette terrible guerre leur a demandé.

Le crime, peut-être le plus grave de ce documentaire est d’avoir été fait aussi pour des écoliers et d’avoir reçu l’aval du ministère de l’éducation nationale. Les écoliers, de cette nouvelle génération, qui n’auront pas encore développé un esprit critique, emmagasineront dans leur subconscient ces scènes d’intoxication primaire. Ces scènes qui visent à désamorcer leurs éventuelles velléités politiques à renverser cet ordre politique de la ploutocratie, où l’homme est la proie de l’homme, où l’impérialisme sème la guerre et l’esclavage, ce système Capitaliste dans lequel nous vivons.

Cela durera un temps. De plus en plus les travailleurs, dont la vie quotidienne devient de plus en plus dure, se posent des questions sur leurs politiciens. Ils croient de moins en moins à ce que leur disent les journaux et les mass-media à solde de la bourgeoisie. Le moment est arrivé maintenant où ils auront de moins en moins confiance à l’enseignement et à ce qu’apprennent leurs enfants.

La bourgeoisie ivre de ses éphémères succès dans la lutte des classes, méprisant le ridicule, a donné à des ânes, la tâche de transformer une nouvelle génération en crétins politiques.

À quand une loi verra-elle le jour pour condamner la non-réprobation de l’œuvre de Joseph Staline et du Communisme.

Nouvelle Association Joseph Staline

Le Bureau

 

 

21:20 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Médiamensonges | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : staline, mediamensonges, revisionnisme, manipulation |  Facebook |

 Citations (5)

 

banniere_marteau_faucille_marx

 

Page de citations (5)

 

« A toute époque, les idées de la classe dominante sont les idées dominantes : autrement dit, la classe qui est la puissance matérielle dominante de la société est en même temps la puissance spirituelle dominante. La classe qui dispose des moyens de la production matérielle dispose en même temps, de ce fait, des moyens de la production intellectuelle, si bien qu'en général, elle exerce son pouvoir sur les idées de ceux à qui ces moyens font défaut. Les pensées dominantes ne sont rien d'autre que l'expression en idées des conditions matérielles dominantes, ce sont ces conditions conçues comme idées, donc l'expression des rapports sociaux qui font justement d'une seule classe la classe dominante, donc les idées de sa suprématie. »

Marx Engels

 

« Le capitalisme en général et l'impérialisme en particulier font de la démocratie une illusion ; et cependant le capitalisme engendre des tendances démocratiques au sein des masses, fonde des institutions démocratiques, aggrave l'antagonisme entre l'impérialisme, négateur de la démocratie, et les masses qui aspirent à la démocratie. »

Lénine

« Le Parti est une organisation d’avant-garde. Les meilleurs travailleurs sont amenés à y adhérer par leurs camarades. Il constitue une minorité, mais en raison des qualités de ses cadres, il dispose d’une grande autorité. Il représente notre aspiration que se constitue un parti de masse, mais uniquement lorsque les masses auront atteint le niveau de développement de l’avant-garde. En d’autres mots, lorsqu’elles auront été formées au communisme. Et c’est vers cette éducation que s’oriente notre travail. Le Parti est l’exemple vivant, ses cadres doivent être un exemple de dévouement et de sacrifice, par leurs efforts, ils doivent amener les masses à remplir leur tâche révolutionnaire. Cela requiert des années de lutte acharnée contre les difficultés inhérentes à la construction (du socialisme), contre les ennemis de classe, contre les abus du passé, contre l’impérialisme. »

Ernesto ‘Che’ Guevara

 

 

01:56 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Philo Marxiste-léniniste | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : communisme, marx, engels, lenine, che, socialisme, citations |  Facebook |

17/03/2007

Invitation

Ce samedi 17 mars à 14h ; à ne pas manquer : Exposition multimédia sur les luttes dans la région de Mons – Borinage !

 

Où ? A Cuesmes (près de Mons), à la salle ‘CALVA’ près de la Grand-Place ; entrée gratuite.

 

Vers 15h30’ : débat sur les luttes passées et à venir dans cette région ; de nombreux syndicalistes renommés seront présents.

 

Vers 18h : souper du PTB Mons ; suivi d’une soirée dansante animée par DJ STANI !

 

Tout le monde est le bienvenu !

08:49 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : invitation, debat, souper, socialisme, solidarite |  Facebook |

15/03/2007

 Soyez réalistes: demandez l'impossible! (Le "Che")

Page de citations (3)

 

« Il faut regarder la victoire du fascisme en Allemagne, non seulement comme un signe de faiblesse de la classe ouvrière et le résultat des trahisons perpétrées contre celle-ci par la social-démocratie qui a frayé la route au fascisme. Il faut la considérer également comme un signe de faiblesse de la bourgeoisie, comme un signe montrant que cette dernière n'est plus en état d'exercer son pouvoir au moyen des anciennes méthodes de parlementarisme et de démocratie bourgeoise, ce qui l'oblige à recourir, dans sa politique intérieure, aux méthodes de domination par la terreur, comme un signe prouvant qu'elle n'a plus, la force de trouver une issue à la situation actuelle sur la base d’une politique extérieure de paix, ce qui l'oblige à recourir à la politique de guerre. » (1934)

Joseph Staline

 

« Dans le domaine idéologique les révisionnistes ont remplacé les idées et la ligne cohérente marxiste-léniniste de Staline sur toutes les questions fondamentales avec les idées et la ligne antimarxiste du  révisionnisme moderne. Les opportunistes et Trotskistes divers, Bukharinistes et les ennemis Zinovievistes, les nationalistes et les autres, en Union soviétique ont été proclamés comme 'les victimes de Staline' et ont été  placés sur le piédestal des 'martyrs' et des 'héros'... Ils ont lancé le slogan d'unité avec les social-démocraties à l'échelle nationale et internationale 'dans la lutte commune pour le socialisme,' et la voie a été pavée pour le rapprochement complet idéologique, politique et organisationnel et la fusion des partis communistes avec les partis sociaux-démocrates (...) »

 

« Dans le domaine politique Khrouchtchev et son groupe ont sali et ont renoncé à la théorie marxiste-léniniste et à la pratique de la lutte des classes et à la dictature du prolétariat, l'appelant 'une altération staliniste' et proclamant la période entière historique de la direction de Staline 'une période sombre, anti-démocratique, une période des violations de la légalité socialiste, de terreur et de meurtres, de prisons et de camps de concentration.' La route a été ainsi ouverte pour la liquidation de la dictature du prolétariat et pour son remplacement par la dictature bureaucratique et contre-révolutionnaire de la nouvelle aristocratie 'socialiste' qui est née et se développait, tout cela étant couvert de slogans trompeurs de 'démocratisation' et de 'la restauration de la liberté et  la justice socialiste' prétendument 'perdue et  maintenant regagnée.' »

Enver Hoxha

  

« C’est le petit père Staline qui m’a amené au communisme et personne ne viendra me dire que je ne puis lire Staline. Je l’ai lu à une époque où il était très mal vu de le lire. C’était une autre époque. Et parce que je ne suis déjà pas très malin, et qu’en plus je suis un cabochard, je continue à le lire aujourd’hui encore ; dans cette période nouvelle, maintenant qu’il est encore plus mal vu de le lire. Et tant à l’époque qu’aujourd’hui, je découvre chez Staline toute une série de choses qui sont très bonnes. Il convient de considérer Staline à partir du cadre historique dans lequel il évolue, il ne faut pas se contenter de le considérer comme l’une ou l’autre brute, mais au sein de ce cadre historique particulier. »

 

« C’est dans ce que l’on a appelé les erreurs de Staline que réside la différence entre un comportement révolutionnaire et un comportement révisionniste. Il (Staline) comprend le danger des rapports (de marché) mercantilistes et essaie d’en sortir progressivement en brisant l’opposition. La nouvelle direction (Khrouchtchev) par contre cède aux impulsions de la superstructure et place l’accent sur l’activité mercantile. »

 

« Là où on applique la loi de la valeur, on introduit en fraude le capitalisme. »

 

« Si le communisme ne devait pas conduire à la création d'un homme nouveau, il n'aurait aucun sens. »

 

« Dans une révolution, on doit triompher ou mourir. »

 

« Soyez réalistes : demandez l'impossible. »

Ernesto ‘Che’ Guevara

18:40 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Proverbes, citations | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : socialisme, communisme, cheguevara, staline, hoxha, citations |  Facebook |

13/03/2007

Encore le révisionnime capitaliste à l'attaque contre Staline!

"Staline, le tyran rouge", sur M6

A nouveau nos "libres" médias aux mains du grand capital se livrent au bourrage de crâne anticommuniste et antisoviétique. sous le titre "Staline, le tyran rouge", M6 se prépare, si l'on se fie aux bandes annonces et au titre de l'émission, à livrer un document où l'exagération, la caricature, le manichéisme et l'ignorance délibérée du contexte historique sont bien partis pour l'emporter sur le débat scientifique. Bien entendu l'inévitable procureur Nicolas Werth, spécialisé dans l'anticommunisme avec son maître Courtois, servira de caution universitaire à l'entreprise. Bien entendu, pour dénoncer le "totalitarisme rouge", il n'y aura qu'un seul point de vue représenté... et aucun contradicteur, ne vive le "pluralisme"! Bien entendu, l'URSS, qui nous a délivrés du nazisme au prix d'immenses sacrifices, et qui pendant 70 ans a permis au camp du travail de tenir tête au capital sur la scène mondiale, sera de nouveau diabolisée...  Le CISC réagira à cette émission après l'avoir dûment visionnée car qui sait, comme il se doit et si l'émission comporte par extraordinaire des aspects instructifs, nous le signalerons objectivement. Nous proposons aux visiteurs de ce site de nous faire part de leurs réactions, nous les transmettrons éventuellement à la direction de la chaîne et au CSA avec nos propres commentaires en réclamant qu'une véritable émission historique, donnant également la parole aux amis de la Révolution d'Octobre, soit enfin organisée sur les grandes chaînes audiovisuelles nationales. Nous ne réclamons aucune idéalisation du passé soviétique, seulement une approche objective, tenant compte de tous les faits, du contexte, ne grossissant pas démesurément les faits de répression tout en ignorant les apports indéniables de l'URSS à la défense de la paix, à la cause du socialisme, du progrès social, de l'antifascisme et de l'émancipation sociale et nationale dans le monde. 

 

DANS LA RUSSIE DE POUTINE

 

(Traduction de l’article de John FOSTER, 'Morning Star' du mardi 21 novembre 2006)

 

 

Le communiste russe SLAVA TETEKINE explique que le gouvernement de Vladimir POUTINE n'apporte rien au peuple.

 

Des sondages d'opinion en Russie juste avant l'anniversaire de la Révolution d'Octobre indiquent que plus de 60 pour cent de la population voient positivement les acquis de la révolution.

 

Seuls 20 % étaient d'opinion contraire. Pour la classe ouvrière, l'ère post-soviétique a été  désastreuse. Après deux décennies de capitalisme débridé le PNB a baissé de 10 % depuis le renoncement à la planification socialiste. 30 % des habitants vivent dans la pauvreté totale.

 

50 % se sont appauvris depuis la fin de l'URSS, devant faire face à des loyers et des coûts énergétiques en augmentation constante, des services publics en décrépitude,  des salaires en baisse et un chômage croissant. Seuls 10 % n'ont rien perdu au change tandis que 2 % font partie des super-riches.

 

Il reste cependant un gros réservoir de soutien au socialisme, qui s'est traduit cette dernière année par un virage à gauche de la vie politique. Lors des récentes élections  à la Douma, le candidat communiste pour l'île de Sakhaline, célèbre pour ses ressources pétrolières, a reçu 41 % des voix, contre 30 % pour le parti au pouvoir. Même à Moscou, dominée par les super-riches qui contrôlent les banques et les industries des services, les communistes ont obtenu 17,5 % des voix, malgré le monopole exercé par Poutine sur les mass media.

 

*****

Annie Lacroix Riz et le Canard Enchainé

 

Cher Canard,

 

On vous connaît pour la qualité de vos informations, qui vous rend lisible et même agréable à lire par des personnes d’appartenance politique et idéologique très diverse. Tel courant de lecteurs (dont je fais partie) supporte votre antibolchevisme d'origine (qui n’a pas attendu Staline), qu’après tout il connaît – et qui songerait à vous demander de modifier votre anarchisme droitier... Ledit courant est accoutumé à lire vos propos routiniers sur la dictature cubaine et les horreurs coréennes. Mais il vous sait gré d’avoir parfois et même souvent plus de sympathie pour les humbles que pour les puissants. Et il sait qu’il peut compter sur vous pour observer certaines prudences sur les questions liées à la Deuxième Guerre mondiale. Nul ne saurait par ailleurs vous accuser de complaisance pour les persécuteurs de juifs de naguère, à commencer par Papon.

Vous permettrez donc à l’historienne que je suis, spécialiste des relations internationales qui (sur la base de longues années de consultation d’archives) ne partage pas vos vues habituelles sur l’URSS, et à la petite-fille de déporté assassiné à Auschwitz (lequel eût sans doute apprécié que l’armée rouge pût arriver avant sa saisie pour les marches de la mort) d’exprimer sa stupeur à la lecture d’un article de " P.L. " mettant sur le même plan Eichmann et Staline : le premier remplit les camps d’extermination; nul ne peut (j’y insiste) imputer au second l’extermination des juifs.

Pour l’histoire, que vous prisez grandement, je vous rappelle que ses détracteurs qualifiaient naguère le régime de Staline (et pas seulement de Lénine) de " règne des juifs " - si, si, les officiers de notre État-major général. Vous pourrez lire dans mon livre à paraître dans quelques mois (Le Choix de la défaite : les élites françaises dans les années 1930, Paris, Armand Colin), un rapport du capitaine Sauzey, retour d’URSS, ricanant en octobre 1936 sur ce royaume des juifs, document puisé dans la série 7 N 3184, SHAT (Service historique de l'armée de terre de Vincennes), et significatif de l’antisémitisme à couper au couteau régnant au plus haut de notre armée à cette époque (et dont vous avez été souvent, en son temps, l’excellent analyste) : ce texte a le mérite de montrer que ces milieux n’ accablaient pas alors le régime soviétique et son chef pour leur antisémitisme mais pour leur sémitophilie (si je puis dire). Les époques se suivent et ne se ressemblent pas toujours.

Je vous signale enfin que les juifs de la couronne de territoires soustraits à la jeune Russie des Soviets par le Reich puis par les Alliés et leur " cordon sanitaire ", juifs fort nombreux (1,5 million), savaient assez qu’il valait mieux vivre avec les bolcheviques qu’avec les Polonais, les Baltes et les Roumains (réalité que les lamentations du jour masquent en martyre des derniers peuples cités). De sorte que ces juifs persécutés de longue date par les antisémites polonais, baltes et roumains, et menacés au surplus d’occupation allemands imminente (si, si, j’ai des sources à votre disposition) accueillirent à bras ouverts (c’est aussi incontestable) les Soviets récupérant à la faveur des circonstances lesdits territoires. Même les plus riches de ces juifs, qui furent lésés par les nationalisations, préféraient perdre leurs biens que la vie – et donc préféraient les Soviétiques aux Allemands. La chose est remarquablement étudiée par un auteur qu’on ne saurait qualifier de " self hating Jew ", Dov Levin, The lesser of two evils : Eastern European Jewry under Soviet rule, 1939-1941, The Jewish Publications Society, Philadelphia-Jérusalem, 1995.

Malheureusement pas traduit en français, cet ouvrage est infiniment plus sérieux que Jan T. Gross, Les voisins. 10 juillet 1941, un massacre de Juifs en Pologne, Fayard, Paris, 2002, qui a eu, lui, les honneurs de la traduction française pour avoir assimilé les pogromistes polonais de 1941 aux... communistes polonais d’après-guerre qui organisèrent des procès contre les premiers. C’est précisément parce qu’il est sérieux et documenté que le premier n’a pas été traduit, subissant le sort de la plupart des travaux de qualité en langue étrangère.

Bref, on ne peut pas, en ce temps d’assimilation sans complexe nazis-communistes, tendance à laquelle vous vous étiez, jusqu'ici, gardé d’adhérer, et même quand on brocarde tout et n'importe quoi, assimiler Eichmann et Staline. Le Canard enchaîné n'est pas Stéphane Courtois.

Nombre de Français incultes ou intoxiqués, de quelque religion que ce soit, agnostiques ou athées, ne le savent pas ou plus. Mais nombre de vieillards le savent (et il y en a sans doute parmi vos lecteurs). Il est probable que s’il est dans votre personnel des petits-enfants de juifs issus de la région considérée (dont la naissance est en dernière analyse imputable au fait que leurs grands-parents se sont trouvés du bon côté des frontières), ils le savent aussi. Ils ont été sans doute été profondément choqués par cette violation d’un tabou commise par " P.L. " au nom de la défense de la petite-fille de Papon licenciée pour motif familial d’un poste de cabinet. J’espère qu’ils ont notifié à " P.L. " leur façon de penser et lui ont administré un sérieux " pan sur le bec ".

Une de mes étudiantes, qui vous a lu aujourd'hui, a été aussi horrifiée que moi.

Après Serge Klarsfeld imputant sans rire la semaine dernière sur France-Inter (Le téléphone sonne) le sauvetage des criminels de guerre depuis 1943 par l’Église romaine à son sens de la charité, dans la continuité de son sauvetage des juifs pendant la Deuxième Guerre mondiale (voir mon ouvrage Le Vatican, l'Europe et le Reich de la Première Guerre mondiale à la Guerre froide (1914-1955), Paris, Armand Colin, coll. " Références " Histoire, 1996), Le Canard enchaîné assimile Eichmann et Staline...

Où va-t-on s’arrêter?

Vous excuserez la citation de deux de mes travaux, qui n’a pour but que de vous montrer que je sais de quoi je parle. Si je suis la seule à vous écrire, c’est que la situation dans notre pays est encore plus grave que je ne le pense.

Recevez les meilleures pensées, fort émues cependant, d’une abonnée de plusieurs années et lectrice aussi régulière de très longue date.

Annie Lacroix-Riz, professeur d’histoire contemporaine, université Paris 7

 

***** 

Honneur à Lénine et à la Révolution d’Octobre 17

" Motion votée à l'unanimité par l'A.G. du Comité Internationaliste pour la Solidarité Internationaliste (CISC), dont le comité de parrainage est présidé par Margot et Erich Honecker (+), Henri Alleg et Mumia Abu-Jamal. " 

 

Poutine vient de décider que le mausolée de Lénine serait définitivement fermé le 7 novembre 2005 et que la dépouille mortelle du fondateur de l’Union Soviétique serait extirpée de son tombeau à cette date anniversaire de la Révolution socialiste d’octobre 1917.

Cette attaque contre la mémoire de Lénine et de l'Union soviétique va de pair avec la tentative de substituer à la journée fériée prolétarienne du 7 novembre (anniversaire d'Octobre 1917) une prétendue "journée de la réconciliation" qui sert surtout à réhabiliter l'armée blanche des aristocrates fauteurs de guerre civile et relais de l'intervention impérialiste.

Le débat existe certes, entre communistes et léninistes sur la façon dont la jeune République des soviets décida en 1924 d’honorer la mémoire de Lénine. Mais ce qui est en jeu aujourd’hui, ce n’est pas de savoir s’il était juste ou pas d ‘ériger un mausolée en 1924.

Il s’agit aujourd’hui, pour tous les communistes, pour tous les résistants à la vague contre-révolutionnaire qui déferle sur la planète suite à la destruction du camp socialiste, de s’opposer fermement et sans équivoque à la décision renégate et provocatrice de Poutine, dont le seul but est de provoquer et d’humilier les communistes de l’ex-URSS, les révolutionnaires et les progressistes du monde entier, de bafouer la mémoire et la sépulture du plus grand révolutionnaire du 20ème siècle, d’entacher d’un goût de défaite la date anniversaire d’Octobre, d’accélérer l’offensive du pouvoir russe contre ce qui subsiste des acquis sociaux de l’URSS à l’hure où les travailleurs russes mesurent de mieux en mieux les acquis perdus de l’époque soviétique.

Cette décision de Poutine, célébré par toute la réaction occidentale, est un crime contre la nation russe car elle sépare ce pays de ses alliés naturels à l’étranger au moment ou l’Europe capitaliste et l’impérialiste US encerclent politiquement et militairement la Russie pour s’en partager les richesses.

Le CISC (ex comité Honecker) invite donc l’ensemble des organisations communistes et progressistes à réagir ensemble le 7 novembre pour s’opposer à cet acte barbare et négationniste et défendre l’héritage d’Octobre en lien avec les luttes actuelles

HONNEUR A LENINE !

SOLIDARITE INTERNATIONALISTE DE TOUS LES RESISTANTS A LA REMONDIALISATION DU CAPITALISME EXPLOITEUR !

 

 

09/03/2007

 Les riches toujours plus riches, et les autres .....tant pis pour nous (?)

"En milliards de dollars ..."

vendredi 09 mars 2007

 

Quelques unes des 100 plus grosses fortunes du monde selon "Forbes"

 

Voici la liste des 100 personnes les plus riches du monde, selon les estimations du magazine "Forbes". La liste comprend le classement, le nom, le pays (ou l'Etat pour les Américains), l'âge, la fortune (milliards de dollars) et la source de cette dernière de chacune des personnalités.

Selon "Forbes", les recherches qui ont précédé la publication de la liste ont débuté au début de l'année 2006 et se sont terminées le 9 février dernier.

 

1. Bill Gates, Washington                    51,     $56     milliards Microsoft

2. Warren Buffett, Nebraska                76,     $52,    BerkshHathaway

3. Carlos Slim Helu, Mexique,                 67,     $49,  télécommunications

4. Ingvar Kamprad et famille, Suède,       80,     $33,    Ikea

5. Lakshmi Mittal, Inde,                        56,     $32,    acier

6. Sheldon Adelson, Nevada                73,     $26.5, casinos, hotels

7. Bernard Arnault, France                  58,     $26,    LVMH

8. Amancio Ortega, Espagne,                71,     $24,    Zara

9. Li Ka-shing, Hong Kong,                    78,     $23,    divers

10. David Thomson et famille, Canada     49,     $22,    héritage

11. Lawrence Ellison, California            62,     $21.5, Oracle

12. Liliane Bettencourt, France,             84,     $20.7, L'Oréal

13. Prince Alwaleed Bin Talal Alsaud, Arabie Saoudite,

                                                       50,     $20.3, investissements

14. Mukesh Ambani, Inde,                     49,     $20.1, industrie pétrochim.

15. Karl Albrecht, Allemagne,                 87,     $20,    Aldi

16. Roman Abramovich, Russie,              40,     $18.7, pétrole

17. Stefan Persson, Suède,                   59,     $18.4, Hennes & Mauritz

18. Anil Ambani, Inde,                          47,     $18.2, divers

19. Paul Allen, Washington,                   54,     $18, Microsoft, invests

20. Theo Albrecht, Allemagne,               84,     $17.5, Aldi, Trader Joe's

21. Azim Premji, Inde,                          61,     $17.1, informatique

22. Lee Shau Kee, Hong Kong,               79,     $17, immobilier

23. Jim Walton, USA                          59,     $16.8, Wal-Mart

24. Christy Walton et famille, USA,          52,    $16.7, Wal-Mart héritage

24. S. Robson Walton, USA                 63,     $16.7, Wal-Mart

26. Sergey Brin, USA                         33,     $16.6, Google

26. Larry Page, USA                          34,     $16.6, Google

26. Alice Walton, USA                        57,     $16.6, Wal-Mart

29. Helen Walton, USA                       87,     $16.4, Wal-Mart

30. Michael Dell, USA                         42,     $15.8, Dell

---

34. François Pinault, France,                 70,     $14.5, vente au détail

35. Suleiman Kerimov, Russie,                41,     $14.4, actions

36. Vladimir Lisin, Russie,                      50,     $14.3, acier

...

51. Silvio Berlusconi et famille, Italie,      70,     $11.8, médias

...

62. Serge Dassault et famille, France,     81,     $10, aviation

...

62. Alain and Gerard Wertheimer, France, âges inconnus,

                                                                $10, Chanel

...

73. Rupert Murdoch, USA,                    76,     $9, News Corp.

...

80. George Soros, USA,                        76,     $8.5, fonds spéculatifs

...

93. Galen Weston et famille, Canada,      66,     $7.9, vente au détail

...

100. Donald Newhouse, USA,                 77,     $7.3, édition

100. Samuel Newhouse Jr., USA,            79,     $7.3, édition

 

Même si l’ordre de grandeur et le classement Cette liste sont réels et actuels ; les sommes citées ne sont jamais exactes au moment de leur parution puisqu’elles augmentent sans cesse. Un peu comme si vous demandiez l’heure à quelqu’un avec une précision à la seconde près, le temps courant indéfiniment, l’heure n’est jamais exacte au moment où elle est dite, puisque le temps ne s’arrête pas, ….. Tout comme la fortune de ces personnes qui augmente sans cesse. Appliquant l’adage : « Les riches encore plus riches, tous les autres toujours plus pauvres ».

Rêvez d’un monde meilleur, plus équitable

…..ou continuez votre cauchemar !

 

16:23 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : profit, exploitation, capitalistes, fortune, argent, riches, bourgeois |  Facebook |

05/03/2007

Pension privées: NON MERCI!

‘Mise en boîte’ médiatique aux conséquences pouvant être catastrophiques……pour nous !

 

Dans une certaine presse hebdomadaire sérieuse datée du 2 mars 2007, j’ai pu relever un article influençant à souhait, concernant l’épargne-pension ; mais de manière prétendument neutre, donc non-publicitaire. Pour mesurer la dangerosité d’un tel article, il est nécessaire de le « décortiquer » et de comprendre son véritable enjeu ; en voici son contenu :

 

« Pensions – La retraite vous inquiète.

 

La compagnie d’assurances XY a publié les résultats de son baromètre des pensions annuel. Le sondage portait sur les attentes  de la population active en matière de pensions et les expériences des pensionnés. L’étude montre que, généralement, les Belges prennent de plus en plus conscience que leur pension légale ne leur permettra pas de maintenir leur niveau de vie une fois qu’ils auront atteint l’âge légal d’admission à la pension. Seuls 52% des Belges actifs pensent qu’ils pourront boucler le mois avec leur revenu de pension. En 2004, ils étaient  encore 65% à partager cette idée. Soulignons que seulement 47% des pensionnés affirment que leur pension leur suffit. Bien que les Belges rêvent de pouvoir prendre leur pension à 57 ans, ils s’attendent néanmoins à ne pouvoir arrêter effectivement qu’à 61 ans. Constatation importante qui ressort de cette étude d’XY : de plus en plus de Belges préparent leur pension, et ce de plus en plus tôt.  Presque 75 % de la population active déclare être en train de préparer sa pension. Cette préparation commence en moyenne à 31 ans alors qu’en 2000 les travailleurs s’y mettaient à 42 ans, en moyenne. A la question de savoir combien ils épargnent pour compléter leur pension légale, ces Belges actifs répondent qu’ils mettent en moyenne 218 euros de côté par mois. Les indépendants, quant à eux, épargnent en moyenne 366 euros par mois. »

 

Le but premier d’un tel article est bien évidement de faire peur au travailleur de plus de trente ans qui n’aurait pas encore contracté une épargne-pension ; encore faut-il, pour se trouver dans la ‘moyenne’, il puisse économiser plus de 200 euros par mois !

La dangerosité de tels propos, proférés très régulièrement (trop même) dans la presse, réside dans ce que la naïveté du travailleur désemparé par la crainte de se retrouver démuni lorsqu’il prendra sa pension, se sente pratiquement obligé de faire la même chose que ses semblables, et donc de faire des économies ; lesquelles imposant de se « serrer la ceinture » à l’extrême. Comme si son pouvoir d’achat n’avait pas encore assez diminué (…).

La première réflexion qu’il faudrait avoir, c’est qu’étant donné sa cotisation pour sa pension légale durant sa carrière, est-il normal que le travailleur n’ait plus assez pour vivre décemment quand arrive le moment du départ à la retraite ?

Non, bien-sûr !

Secundo, il est clair que ce cercle vicieux de l’épargne-pension a pour but ultime de désagréger le système actuel des pensions légales ; pour un passage progressif au système « à l’Américaine », laissant de côté les plus démunis, tous ceux qui ne savent pas économiser ! Et laissant le travailleur aux risques des cours financiers ; en effet un travailleur ayant investi dans une épargne-pension pourrait voir celle-ci fondre comme neige au soleil en cas de crash boursier ou autre dévaluation du genre (l’exemple aux USA s’est produit lors de la faillite d’Enron, et en Albanie il y a une dizaine d’années!).

Tertio, comme déjà traité dans un article de ces blogs, le « capitaliste » impose sa mainmise, afin de mieux dominer le travailleur (ou tous les non-capitalistes), l’argent étant le meilleur outil pour ce faire. Les banques et le politique socio-démocrate (partis traditionnels) sont les instruments de ce ‘capital’ ; menant à notre asservissement, l’esclavage par l’argent est total !

Le remède à cela ?

Simple : ne plus se laisser dominer par le pouvoir de l’argent, ne pas prêter caution à ce genre de placement ne pouvant qu’être nuisible aux travailleurs, quels qu’ils soient, employés, fonctionnaires, manuels ou non, bref tous les salariés !

 

NE SCIEZ PAS LA BRANCHE SUR LAQUELLE VOUS ETES ASSIS !

 

A.P.

17:24 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Economie-politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pensions, travail, salaire, social, epargne-pension, finances |  Facebook |

Un autre monde est possible!

Une certitude, un fait.

 

L’asservissement des peuples par le « Grand-Capital » conduit inéluctablement ceux-ci dans un esclavagisme sournois par les capitalistes, le patronat ; et c’est inéluctable, tant que la classe dominée ne réagira pas en conséquence ! L’unique réaction permettant d’inverser le cours des choses, stopper cette astreinte, c’est la révolte ! La démocratie telle qu’elle est appliquée chez les occidentaux, les soi-disant « pays riches », n’est qu’un leurre imposé par le patronat pour mieux imposer sa loi et profiter sur le dos du peuple ; la bourgeoisie prenant de l’ampleur n’a plus aucun frein à ses desseins, c’est l’effet « boule de neige ».

 

Afin de détourner notre attention sur ce fait, la classe dominante nous anesthésie par des plaisirs matériels (confort relatif, outils technologiques divers, opportunité de voyages à l’étranger, bien-être relatif) qui ne nous appartiennent pas ; mais sont l’unique propriété des banques, de l’argent prêté par ceux qui nous dominent, afin de mieux nous faire taire. Il suffit d’imaginer ne plus avoir d’emprunt du tout, qu’auriez-vous actuellement ??? RIEN !!!

 

D’où la déduction logique : « Rien ne nous appartient ! » .actuellement !

 

Mais où est donc passé le fruit de notre travail ?

 

A contrario, regagner notre indépendance –financière et matérielle- ne nous rendrait pas seulement notre liberté mais aussi nous revaloriserait à la juste mesure de notre qualité humaine. Ce n’est pas chose impossible mais ce sera certainement très difficile dans notre position de « produits» manipulés et endoctrinés depuis des décennies, nous sommes appris par le « capital » à jouir de biens futiles destinés à mieux nous « acheter »; car il suffirait pour nous de ne plus dépendre de ce système dans lequel nous avons été placés à notre insu, pour y arriver. .Et ce n’est pas utopique, quoiqu’on en dise !

 

Une mère donne à son enfant un bisou dans le creux de l’oreille ;

Une mère offre à son enfant un petit jouet ;

Quel est le plus beau des cadeaux ?

 

Pour vivre dans la dignité, des efforts devront être consentis par tous, mais finalement ces efforts ne seront pas vains car ils nous apporteront plus que ce qu’ils nous coûteront !

 

marx--mod

13:56 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Philo Marxiste-léniniste | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : social, conseils, utiles, economie, liberte |  Facebook |

02/03/2007

Une femme tue ses 5 enfants avant de vouloir se donner la mort; cherchez plus loin les causes réelles des actes de ce genre .....

Le devoir d’information, le devoir d’éducation.

 

Le capitalisme est en plein essor, c’est une évidence ; où cela s’arrêtera t’il ? Jusqu’à notre asservissement le plus complet, l’esclavagisme moderne, c’est indéniable. L’oppresseur est le patronat, l’actionnaire, le gros investisseur et les esclaves sont tous les autres.

 

Le dénoncer est déjà une forme de combat, éveiller les consciences afin de faire comprendre à tous que des solutions existent pour endiguer ce fléau destructeur voué uniquement au profit de quelques-uns et au détriment de tous les autres.

 

Mais un travail concret doit être fait individuellement et par tous, nous devons participer activement à l’information (ou à la contre-information anesthésiante des médias traditionnels et des sociaux-démocrates) afin de propager nos idées, apporter nos solutions concrètes aux problèmes individuels de chacun. Le socialisme Marxiste-léniniste n’est pas qu’un concept, n’est pas seulement une masse de théorie, mais une piste, la voie nous permettant de trouver ces solutions sur le plan pratique.

 

Le désarroi est de plus en plus « palpable » dans pratiquement toutes les couches de la population, et plus seulement parmi les défavorisés ; c’est donc dire le malaise omniprésent sclérosant la vie quotidienne de nos proches, de nos semblables, de nos frères et sœurs(*). Nous nous devons d’être humains et solidaires envers tout un chacun, et loin de vouloir prêcher auprès les plus convaincus d’entre vous lisant ceci, pas mal de gens qui nous entourent ne le sont pas, il nous appartient donc de combler cette lacune.

 

A mon avis, afin de connaître un nouvel essor communiste dans nos pays occidentaux, il sera nécessaire auprès de nos populations d’annihiler les effets pervers du révisionnisme capitaliste perpétré par des gens comme Soljenitsyne et bien d’autres, et de réhabiliter la mémoire de gens comme Staline, nécessitant la perception positive de son œuvre, et non pas en tant que tyran responsable d’épuration via les goulags, tel que le capitalisme l’a inculqué depuis tant de décennies afin de mieux manipuler l’opinion des peuples contre le communisme, ennemi certain de ce capitalisme ; Staline est un personnage-clé de l’application positive du socialisme, de la mise en pratique des principes Marxistes et Léninistes.

 

Nous nous trouvons, peuples des pays occidentaux, en plein cœur d’une dictature du pouvoir de l’argent, de l’asservissement des plus démunis par les multimilliardaires, grands patrons du système. Sinon, que les gens issus de la classe moyenne et de la classe la plus démunie me prouvent concrètement qu’actuellement nous nous trouvons dans un système égalitaire où les libertés de tous sont préservées ! La bonne information se doit d’être propagée, que ce soit par le bouche à oreille ou via ces blogs ou sites sur internet ; mais la vérité doit être dite, afin de mieux nous armer contre l’oppression de ce système de plus en plus étouffant, de plus en plus avilissant, mettant en exergue les différences de tous à tous les niveaux afin de mieux contrôler les masses, c’est-à-dire nous-mêmes.

 

(*) La véritable raison qui a poussé cette mère de 5 enfants à les assassiner avant de vouloir elle-même se donner la mort, ce début mars, à Nivelles, est ce désarroi face à cette société pourrie par l’argent ; et prouve bien par des actes de ce genre que notre vie, quoiqu’on dise et qu’on fasse, ne nous appartient plus du tout, la liberté de nos actes est actuellement tout à fait révolue, l’autodestruction comme dans ce cas-ci est devenue la seule échappatoire à un système qui nous exècre en tant qu’individu, système dont nous n’avons plus le contrôle, même de nos vies, dans lequel nous ne nous situons plus du tout. Et c’est bien là que l’on se rend compte que les médias, classant ce drame dans les « faits divers », ne porte aucun jugement sur l’objet qui a poussé cette mère à l’acte extrême ; et pire, banalise celui-ci en condamnant cette mère par avance, par ses propos ; se substituant à la justice, détournant l’opinion que devrait avoir le commun des mortels, nos sœurs et frères, nos semblables. Certes, assassiner ses propres enfants n’est pas un acte cautionnable, mais il faut mettre en lumières ce qui a provoqué ce geste extrême ! Bref, nous n’avons même plus le choix d’avoir nos propres opinions ; et qui ose dire que nous ne sommes pas en pleine dictature ?

A. P.

 

02:22 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : societe, education, information, social |  Facebook |