11/05/2007

Le capital se nourrit du profit; le prolétariat se nourrit de ses miettes!

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Une éternelle revendication

 

Trouvez-vous que la société dans laquelle non vivons actuellement, la société capitaliste, est juste et équitable ? Devons-nous continuer à la subir sans réagir ? Oui ? Alors ne lisez pas ce qui suit.

 

La privatisation est l’appropriation, ou d’une certaine manière le vol légal, pour employer un terme plus vrai, donc le vol des biens dévolus naturellement à tout un chacun, des moyens de production, par les patrons, les capitalistes, les actionnaires, dans le but d’en obtenir le maximum de profit sur le dos de tous les autres. L’être humain que nous sommes, privé de tout droit sur ses biens collectifs, desquels il dépend socialement, se voit ainsi également privé de la liberté de jouir de ces biens nécessaires, à fortiori nous pouvons même dire que rien ne nous appartient, pas même nous. Posons-nous donc les questions :

 

« Privé de la liberté de jouir comme il le désire de ses acquis, matériels ou sociaux, l’homme est-il toujours libre ?  Quelle place vaut encore la démocratie dans un système basé uniquement sur l’égoïsme ?  Peut-on encore parler de réelle démocratie dans un système capitaliste ?».

 

Bien-sûr, une structure sociétaire est nécessaire pour ne pas en arriver à certaines dérives, il doit donc y avoir une hiérarchie. Prenons l’anarchie, par exemple, elle qui ne tolère aucun maître, aucune supériorité, aucune supervision des mécanismes de la société, c’est l’autogestion sans gestion, et çà, c’est non seulement utopique mais irréalisable, car l’anarchie ne tient aucunement compte des différences entre les gens, chaque particulier. L’anarchie a cependant ceci de commun avec le communisme, c’est qu’il ne tolère pas l’exploitation de l’homme par l’homme.

 

Le vrai socialisme, le communisme, prône le partage équitable de tous les biens de la collectivité, donc les richesses produites par la force de travail, sans égoïsme, sans profit ; car tous, nous avons le droit de jouir de ce qui nous appartient, en toute liberté, en tenant compte de tous les besoins de la collectivité, équitablement !

La hiérarchie, citée plus haut, est nécessaire, mais les différences telles que l’on rencontre actuellement, qui ne sont que le fruit d’un accroissement de la recherche effrénée du profit par un petit nombre de personnes peu scrupuleuses sur toutes les autres, ces différences doivent absolument être réduites, voire supprimées, pour une abolition de l’exploitation entre les classes sociales, d’une part, puis l’abolition pure et simple de ces classes pour n’en faire qu’une seule. Marx, Lénine et les autres sont des précurseurs de la pensée socialiste, du socialisme véritable.

 

Winston Churchill a dit : « Le vice inhérent au capitalisme est le partage non équitable des richesses. Le vice inhérent au socialisme est le partage équitable de la misère. ». Alors, devons-nous attendre d’être complètement enterrés sous la misère pour que nous réagissions ?

 

La social-démocratie et tous ses partis politiques à la solde du patronat et des méga-riches, que ce soit le PS, le MR, Ecolo ou le CDH et leurs homologues Flamands ont beau avoir tous un discours qui laisse entrevoir un semblant de « social », les exploités seront toujours le peuple, soumis à la soi-disant démocratie de cette société uniquement basée sur le profit de certains gros actionnaires ; leur ligne politique est identique, basée sur la seule philosophie du profit, il suffit pour s’en convaincre de constater les accords et les interactions entre eux hors période électorale, et à l’approche de la campagne pré-électorale des discussions, des semblants de conflits, des insignifiances, surgissent entre eux, uniquement pour nous donner l’impression de différences, de faire croire qu’une démocratie existe, alors que ce n’est qu’un leurre ; tous les partis traditionnels ne parlent que d’une seule langue, sans consistance, maintenant le flou et l’ambiguïté afin de mieux tromper le peuple. La solidarité ? L’appel à la solidarité, par ces partis traditionnels, se concrétise dans un sens unique, et nous récoltons les miettes, afin que survivent tant bien que mal, et même plutôt mal que bien, les plus défavorisés, alors qu’il serait plus opportun d’offrir de l’emploi pour tous et des conditions de vie plus décentes aux malades, aux handicapés, du repos bien mérité pour les travailleurs âgés, l’accès aux soins appropriés pour tous, surtout aux plus démunis. Il ne devrait pas y avoir de sans-abris dans une société soi-disant riche !

Et la vraie liberté ? La vraie démocratie ? Actuellement, le travailleur, l’employé, le petit indépendant, le peuple, a juste la liberté de produire encore et encore pour enrichir encore et encore la classe la mieux nantie, celle des exploiteurs, celle de nos dirigeants !

 

Pour les néophytes, la crainte du communisme et de ses soi-disant mauvais côtés n’est absolument pas fondée du tout, car dans l’opinion que chacun a du communisme, bien des mensonges ont été dits, par le révisionnisme auquel nous avons tous été soumis depuis notre plus tendre enfance par la société capitaliste, car nous avons été conditionnés pour vivre dans un environnement tel que nous l’avons aujourd’hui, on nous a appris à devenir des exploités.

Mais cela peut changer et pour çà il faut le vouloir ; il ne faut nullement devenir fataliste. Des changements peuvent être faits, pour le bien de la communauté, des changements doivent être faits, pour le bien de tous, pour une société plus juste, pour une société plus équitable, pour le bien-être de tous, pour les gens d’abord, et non pour le profit de certains !

 

Seule une vraie politique réellement à l’écoute du besoin des gens peut sortir le peuple du marasme actuel dans lequel, si rien n’est fait, nous nous enfoncerons de plus en plus. Réagissons, faisons le bon choix le 10 juin prochain, pour nous, mais surtout pour nos enfants et petits-enfants, pour la survie de notre planète, pour un monde meilleur.

 

18:28 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Société | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : marxisme, leninisme, socialisme, capitalisme, proletariat, exploitation |  Facebook |

Commentaires

Lien de site révisionniste Le révisionnisme capitaliste fait rage; il est naturel de trouver des commentaires du genre de ceux que l'on trouve sur http://histgeo.free.fr/Beriastaline.html puisque çà fait partie de la politique anti-propagandiste de la politique de droite menée par les partis traditionnels dans la plupart des pays Européens et aux USA surtout; les communistes, les vrais socialistes sont le véritable adversaire le plus capable de déstabiliser la politique capitaliste; d'où ce malsain révisionnisme entretenu depuis des décénnies!

Il faut savoir être ouverts d'esprit et ne pas se fier qu'à un seul "son de cloche", il est vrai qu'il y a du pour et du contre dans tous les systèmes; mais le système capitaliste ne vise que le profit au détriment des peuples asservis!

Si on dit que Staline avait ses Goulags, on peut dire que d'une manière plus insidieuse, le capitalisme engendre une misère qui se trouve ABSOLUMENT PARTOUT autour de nous; ce qui revient à dire que nous vivons dans un immense goulag capitaliste; mais çà, ce n'est pas eux qui le diront!

Écrit par : Un camarade de gauche | 11/05/2007

vous étiez en URSS au temps de Staline ? Vous pouvez alors m'éclairer ce serait gentil .

Écrit par : re:A voir | 13/05/2007

Contre-révisionnisme capitaliste! Et vous, vous y étiez ausi en URSS au temps de Staline???

Alors avant de donner des leçons (celles que l'on vous a inculquées depuis votre plus jeune âge, par une éducation sciemment dirigée), lisez ceci:

"J'ai été un antistalinien convaincu dès l'âge de 17 ans. L'idée d'un attentat contre Staline envahit mes pensées et mes sentiments. Nous étudiâmes les possibilités techniques d'un attentat. Nous passâmes à la préparation pratique. Lorsque Staline était encore en vie, je voyais çà autrement, mais maintanant que je peux survoler ce siècle, je dis: Staline a été la plus grande personalité de notre siècle, le plus grand génie politique. Adopter une attitude scientifique à l'égard de quelqu'un est tout autre que de manifester une attitude paersonnelle."
Alexandre Zinoviev, 1993
(Extrait du livre de Ludo Martens "Un autre regard sur Staline", paru aux éditions EPO; lien vers le site EPO dans la liste de gauche)

Écrit par : Un camarade de gauche | 13/05/2007

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