24/05/2007

Pour un véritable socialisme, pour les gens, et non au révisionnisme néolibéral! Non au profit!

Socialisme et révisionnisme.

 

Les anti-communistes font toujours la part belle à tout ce qui peut contrer la survenue d'un système qui leur serait nuisible, la critique est vive, les propos ne sont pas souvent vrais, mais tout est bon pour décrier leurs opposants, mensonges à l'appui.

 

Des propos souvent tenus à tort : "les communistes, dans une société libérale telle que la nôtre, ne sont bons que pour se plaindre du système, mais il est utopique de croire qu’ils pourront changer quoi que ce soit en bien, surtout lorsqu’on constate les effets qu’ont eu les dictatures communistes".

Certes, il est vrai que la recherche du profit, exacerbant l'égoïsme de chacun, s'oppose à la solidarité et à l'égalité entre tous; les antagonismes opposant les deux systèmes provoqueront toujours la lutte des classes, alors que sous le communisme, il n'y aurait plus de classes différentes, tout le monde vivrait au même niveau; et à ce moment, les seuls à se plaindre de ce système seraient ceux-là qui ne recherchent que le profit au détriment des autres, il est donc normal, dans une société où ils sont Rois, une société libérale comme celle où nous vivons actuellement ; ces libéraux, ces néolibéraux, ces faux-socialistes, ces sociaux-démocrates, ne voient pas d'un bon œil l'arrivée d'un système économique opposé au leur, d'où les arguments sans cesse répétés et à nous-mêmes inculqués depuis notre plus jeune âge, pour contrer la venue d'une société égalitaire et juste, une société communiste.

 

Lénine dit, justement, en 1908, à propos du Marxisme et du révisionnisme: "Qu’est-ce qui rend le révisionnisme inévitable dans la société capitaliste ? Pourquoi est-il plus profond que les particularités nationales et les degrés de développement du capitalisme ? Mais parce que, dans chaque pays capitaliste, à côté du prolétariat se trouvent toujours les larges couches de la petite bourgeoisie, des petits patrons. La petite production a engendré et continue d’engendrer constamment le capitalisme, Celui-ci crée inéluctablement de nouvelles "couches moyennes" (appendice de la fabrique, travail à domicile, petits ateliers disséminés dans tout le pays, en raison des nécessités de la grosse industrie, par exemple le cycle et l’automobile, etc.). Ces nouveaux petits producteurs sont eux aussi inéluctablement rejetés dans les rangs du prolétariat. Dès lors il est parfaitement naturel que les conceptions petite-bourgeoises pénètrent encore et encore dans les rangs des grands partis ouvriers. Dès lors il est parfaitement naturel qu’il doive en être et qu’il en sera toujours ainsi jusqu’aux péripéties mêmes de la révolution prolétarienne. Car ce serait une grave erreur de croire que pour que cette révolution s’accomplisse, une prolétarisation "intégrale " de la majorité de la population soit nécessaire. Ce que nous traversons aujourd’hui, le plus souvent dans l’ordre des idées seulement : discussions au sujet des amendements théoriques à Marx; ce qui, à l’heure présente, ne se manifeste dans la pratique que pour certaines questions particulières du mouvement ouvrier — comme les divergences tactiques avec les révisionnistes et les scissions qui se produisent sur ce terrain, — la classe ouvrière aura nécessairement à le subir dans des proportions incomparablement plus vastes, lorsque la révolution prolétarienne aura aiguisé toutes les questions litigieuses, concentré toutes les divergences sur des points d’une importance immédiate pour la détermination de la conduite des masses, nous aura obligés, dans le feu de la lutte, à séparer les ennemis des amis, à rejeter les mauvais alliés pour porter à l’ennemi des coups décisifs."

 

Tous les peuples devraient pouvoir vivre en parfaite harmonie, et seule la tolérance des différences de chacun peut y contribuer, alors que le capitaliste n'a de cesse de soumettre les peuples dans l'unique but d'enrichissement dans une société individualiste, de l'asservissement des autres par le pouvoir de l'argent. Or, tout appartient à tout le monde, personne ne doit être soumis à personne, mais un système réellement social et équitable ne peut exister qu'au sein d'une société communiste. Pour un véritable socialisme.

 

17:40 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Economie-politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marx, lenine, equilibre, societe, revisionnisme, socialisme, partage |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.