28/06/2007

Et encore, et encore .....

Banquier

Les Belges toujours plus riches? Vous êtes riche, vous?

Dire, redire, répéter, que les riches, dans cette société capitaliste sont amenés à devenir de plus en plus riches, se plaindre et toujours se lamenter, soit, comme je dis dans l’intro à ce blog : "Il faut dénoncer ce qui doit l'être", mais finalement çà en devient une éternelle rengaine, mais ce qu'il faut savoir c'est que cet état de chose n'est pas prêt de s'améliorer avec le gouvernement que l'on nous concocte pour le moment, et pour lequel "NOUS" avons voté, voici donc une série de trois articles parus sur dhnet.be; je vous laisse juges.

4.200 nouveaux riches

(La DH du 28/06/2007)

La Belgique compte désormais 68.000 citoyens millionnaires en dollar

BRUXELLES Chaque année, le cercle des millionnaires s'agrandit. En Belgique, on dénombrait 63.800 millionnaires en 2005, rejoints l'an dernier par 4.200 petits veinards qui font désormais partie de cette famille de privilégiés forte de 68.000 membres, selon le World Wealth Report de Merill Lynch et Capgemini, rendu public hier. Parmi les Belges les plus riches et les plus célèbres, c'est à nouveau Albert Frère qui occupe la plus haute marche du podium, faisant même partie du très fermé club des milliardaires (3,1 milliards), auquel un seul autre Belge appartient, d'origine kazakhe, Patokh Chodiev (1,9 milliard).

Depuis mars 2003, l'indice Bel-20 a plus que triplé, ce qui contribue fortement à l'enrichissement des Belges dont les sociétés sont cotées en Bourse et des investisseurs qui ont décidé de placer une partie de leurs avoirs financiers dans ces entreprises. En 2006, principalement entre août et octobre, la place boursière belge a enregistré d'excellentes performances, grimpant de 27,3 % sur l'année. Et les analystes s'attendent à voir le Bel-20 dépasser les 5.000 points cette année.

Mais pour faire fructifier leur argent, les riches aiment généralement se tourner vers des gestionnaires de fortunes. "Les principales entreprises de gestion de patrimoines ont compris que, pour réussir, elles devaient adapter leur modèle de service aux besoins individuels de leurs clients ", explique Robert J. McCann, président du Global Private Client Group de Merrill Lynch.

"En matière de services financiers, nous observons une tendance qui a déjà pris racine dans le secteur de la vente au détail et du divertissement. Les préférences individuelles et les besoins actuels changeants des clients sont de plus en plus pris en compte par les entreprises de gestion de patrimoines lorsqu'elles cherchent à mesurer l'efficacité de leurs modèles de service. Ces modèles doivent aider les conseillers à distinguer de meilleures opportunités visant à offrir de nouveaux produits et services", ajoute Bertrand Lavayssière, Group Director de Capgemini Financial Services.

Ainsi, on observe que les plus fortunés souhaitent se tourner vers des investissements de plus en plus mondialisés, complexes et proactifs.

Aujourd'hui, la majorité de leurs actifs provient de participations dans des entreprises et autres activités proactives de création de patrimoines.

Pour devenir très riche, il faut donc être... riche, ou gagner un très beau jackpot à l'Euro Millions. De quoi se gaver ad vitam aeternam de champagnes millésimés accompagnés de profiteroles au chocolat tout en profitant d'un coach personnel pour perdre les kilos superflus engrangés suite à ces excès.

V. S. © La Dernière Heure 2007

10 millions de rupins

(La DH du 28/06/2007)

Le patrimoine des plus fortunés a augmenté de 11,4 % en 2006, pour s'élever à 37.200 milliards de dollars

BRUXELLES Il y a quasi autant de millionnaires en dollar dans le monde que de Belges. Ils sont en effet 9,5 millions à posséder minimum un million de dollars, hors résidence principale et biens de consommation. Les ultra-HNWI (personnes disposant de plus de 30 millions de dollars d'avoirs financiers, hors résidence principale et biens de consommation) sont quant à eux 94.970 dans le monde.

Les pays Bric (Brésil, Russie, Inde, Chine) ont continué à jouer un rôle de plus en plus important dans l'économie mondiale en 2006. La Chine et la Russie se trouvent dans le top 10 des pays dont le nombre de millionnaires augmente le plus rapidement. Leur nombre a augmenté de 7,8 % en Chine et de 15,5 % en Russie. En Amérique latine, le nombre de millionnaires a augmenté de 10,2 %, continuant à dépasser la moyenne mondiale de 8,3 %.

En 2006, les millionnaires ont consacré plus d'argent à des investissements dans l'immobilier, liquidant parfois certains de leurs investissements alternatifs pour financer ces opportunités immobilières. Les volumes mondiaux de transactions immobilières directes ont atteint 682 milliards de dollars en 2006, augmentant de 38 % par rapport à 2005. Mais les riches se montrent aussi généreux puisqu'ils ont donné 285 milliards de dollars à des causes philanthropiques en 2006, même si pour certains il s'agit aussi d'un moyen de payer moins d'impôts.

Dans les mois à venir, des marchés matures comme les États-Unis ralentiront l'économie mondiale à cause de leurs taux de croissance modérés. Compte tenu du fait que de nombreuses banques centrales ont des politiques monétaires strictes, la période de haute liquidité qui a tant stimulé la récente croissance touchera bientôt à sa fin. On prévoit que les taux de croissance de l'Asie et de l'Amérique latine reflueront car la demande mondiale ralentit. Toutefois, l'extraordinaire création de richesse à Singapour et en Inde devrait se poursuivre en 2007, et ainsi favoriser l'accession de nouveaux riches au club de millionnaires en dollar.

V. S. © La Dernière Heure 2007

Réservé aux nantis

(La DH du 28/06/2007)

Le private banking, ou le saint des saints

BRUXELLES De plus en plus de millionnaires en Belgique ? Il y a aussi de plus en plus d'institutions financières s'intéressant aux gros poissons et leur proposant services et conseils sur mesure.

Avec un million d'euros en poche - façon de parler -, vous êtes forcément reçu comme un dieu par votre banquier.

Mais, cette fois, vous ne devrez pas vous contenter du siège pas trop confortable de votre agence bancaire traditionnelle : lorsque vous pesez autant, vous pouvez alors accéder au saint des saints, à savoir le private banking, où l'ambiance est bien entendu plus feutrée.

Le seuil d'accès au private banking est bien souvent le million d'euros. Parfois moins (à partir de 300.000 euros chez Axa Private Banking et moins de 100.000 euros chez Robeco, Citibank et à la Deutsche Bank). Avec une telle somme, vous aurez en tout cas droit à un conseiller personnel qui prendra tout le temps nécessaire pour déterminer votre profil d'investisseur. Ce qui est le cas de Monsieur Tout-le-Monde. La grosse différence est que vous pourrez alors accéder à des produits financiers plus pointus, voire plus performants, dans le cadre d'une architecture ouverture.

Qu'est-ce que cela signifie ? Si vous êtes client d'une banque traditionnelle, vous pouvez acheter des produits maison, et rien de plus : des fonds Fortis chez Fortis, des fonds Dexia chez Dexia, des fonds ING chez ING,...

Dans le cadre du private banking, l'horizon est généralement bien plus large : vous aurez bien entendu des fonds maison en portefeuille mais aussi des fonds d'autres gestionnaires, comme Fidelity, JP Morgan, Invesco,...

Vous aurez alors en portefeuille le meilleur fonds du marché, du moins en principe, dans chaque catégorie d'investissement. De quoi vous permettre de devenir encore plus riche.

V. S. © La Dernière Heure 2007

 

27/06/2007

Un joli poème - Extrait du forum du PCB La Louvière

Avec l’aimable autorisation de "Crislarouge":

 

Ce silence là, le plus déchirant des cris.

A l’aube d’un nouvel air,
Que reste-t-il de nos espoirs ?
L’humanité tout entière se décompose.
Comme une régression malsaine,
Nous marchons à reculons les yeux bandés.
Rien devant, rien derrière, sur place on s’enlise.
Tu lèves les yeux vers ailleurs,
Mais ailleurs n’existe plus.
Il vit dans ta tête.
Derrière tes paupières, ton regard s’envole.
Lâcheté !
Ta vision est fausse,
Optique narcissique de ton désir,
Regarde...
La réalité est cruelle et licencieuse
Elle blesse, torture, mutile
C’est une offense à la vie même
Une humiliation que toi seul peut surmonter.
Tes cris s’écrasent et éclatent dans l’indifférence.
Ecoute ta voix intérieure, le silence de ta conscience,
Cet atroce silence résonne comme le cri de toute une génération.

Cris

19:06 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Proverbes, citations | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : poeme |  Facebook |

20/06/2007

Des leçons à tirer de la défaite du PS lors des législatives de juin 2007

 Elections du 10 juin:


Echec du Parti Socialiste ou une juste conséquence de sa politique néo-libérale?


La progression du libéralisme dans notre pays aura des conséquences fâcheuses sur le système social. Certes, le Parti Socialiste ne s'est pas assez opposé à ce phénomène lorsqu'il était au pouvoir; et donc en vingt ans de participation du PS/SPa à notre gouvernance, nous pouvons malheureusement faire le constat d'une perte de nos acquis sociaux, alors que ce parti était censé les protéger, les maintenir et même les améliorer.


Sa tendance libérale privilégiant le patronat, l'échec cuisant essuyé par ce parti socio-démocrate lors du dernier scrutin en est la conséquence principale; les affaires de corruption carolorégiennes n'en sont qu'une raison secondaire; pour confirmation il suffit de voir les résultats en Flandres où le SPa a chuté considérablement alors qu'il n'y avait pas de scandale de ce côté-là de la frontière linguistique. Il faut se rendre à l'évidence, car de l'avis même des militants à la base du PS, celui-ci n'était plus un parti socialiste! Une cure d'opposition ne lui fera donc que le plus grand bien, surtout si la conséquence en est un changement de ligne politique orientée plus à gauche (on peut toujours rêver). Mais on ne change pas comme çà ce qui est installé depuis des décennies, voire depuis le début, il y aura toujours plusieurs mouvances dans ce parti et la tête dominante sera toujours à la botte du patronat!


D'anciens militants du PS ont décidé de claquer la porte à ce parti ambigü, sans ligne philosophique, pour rejoindre un mouvement plus "à gauche" et avec le recul, l'expérience de ce changement, la plupart d'entre-eux peuvent effectivement constater que les militants qui se trouvent à la base du PS et se disant "de gauche" n'ont pas leur place dans ce parti, car ils ne sauront jamais changer une ligne politique qui s'est installée depuis près de 120 ans!

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Parenthèse; à lire ABSOLUMENT:

"La vie en rose" de Serge Deruette et Kris Merckx; en vente aux éditions EPO pour seulement 2,5€, http://www.epo.be/editions/presentation_livre.php?isbn=97...

 

Pour conclure, le choix de nos idées nous appartient en propre, c'est sûr, mais la politique qui s'en rapproche le plus n'est pas forcément appliquée dans le parti où l'on se trouve; et donc, il est parfois bon de se remettre en question et de pouvoir faire le bon choix, même après les élections et s'intégrer dans un parti dont la philosophie se rapproche le plus à nos attentes.

12:26 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Elections | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : elections, socialisme, gauche, politique, philosophie |  Facebook |

14/06/2007

Sondage, pour ou contre une gauche unie?

Seriez-vous favorable à la formation d'un cartel de gauche**?

 

Les débats sont ouverts, donnez votre avis:

 

·        Par E-mail directement au webmaster de ce blog;

·        Par message direct sur le "chat", colonne de gauche;

·        Par commentaire direct sous ce message.

 

** Ceci est un sondage tout à fait désintéressé, une initiative personnelle ne pouvant influencer en rien tout engagement des partis cités, c'est juste une idée, les gens ont bien le droit de s'exprimer librement sur des points qui les intéressent.

 

 logo CAP 1000005 logo_ptb couleur

17:40 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : socialisme, union-de-la-gauche |  Facebook |

11/06/2007

Au lendemain des élections fédérales...

Elections législatives fédérales en Belgique.

 

Merci à tous les électeurs qui nous ont témoigné leur confiance en votant pour les vrais partis de gauche (PCB, CAP et PTB+).

 

Malgré les résultats obtenus par les partis de la "vraie" gauche, nous ne devons être ni optimistes ni pessimistes ; mais réalistes. Et donc, non seulement le combat pour une politique plus juste, plus sociale, continue; mais doit être mené avec plus d'acharnement encore, afin que nos acquis sociaux soient conservés, pour notre bien-être et le respect de tous.

 

La société capitaliste montre ses limites, l'exploitation ne peut durer éternellement, et pour s'en sortir, ce doit être l'affaire de toutes et tous, car ensemble nous nous montrerons plus forts face aux quelques-uns qui nous exploitent sans scrupules, que ce soit le patronat, l'actionnariat ou (tous) les partis traditionnels qui sont sous leur coupe (MR, PS, CDH, ECOLO et FN).

 

Le libéralisme est une plaie, le libéralisme est l'égoïsme, le libéralisme doit être combattu et anéanti, si l'on veut un jour que le peuple puisse vivre de manière harmonieuse, dans une société équitable pour tous, en toute solidarité et respect mutuel!

 

Notre travail ne commence pas, il continue, mais pour une majorité de l'électorat, le réveil dans cette société pourrie et corrompue par le pouvoir de l'argent doit donner lieu à un travail continuel, le combat pour la conservation de notre vie sociale, espérons nous retrouver de plus en plus nombreux dans cette lutte, que nous mènerons ensemble, pour nous, pour nos enfants et petits-enfants, pour un monde meilleur; car c'est possible, il suffit de le vouloir!

10:43 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Elections | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : elections, politique, gouvernement, socialisme |  Facebook |

07/06/2007

DI RUPO fossoyeur du peuple!

Le PS présidé par un banquier

 

Elio Di Rupo entre au conseil d'administration de la banque Dexia. Est-ce la place d'un président du Parti socialiste? Tentative de réponse.

 

Marco Louvier 24-11-2004

 

 

Pour six ou sept réunions par an au conseil d'administration de Dexia, Elio Di Rupo va toucher 32.000 euros bruts. A ajouter à ce qu'il perçoit comme président du PS (fonction pour laquelle il a estimé devoir gagner autant qu'un ministre, soit 202.340 euros), comme bourgmestre de Mons (61.932 euros) et comme député (95.927 euros).

 

Il a récemment renoncé à la présidence des intercommunales IEH (17.726 euros) et Idea (37.913 euros), mais reste administrateur de cette dernière, comme de la société de logements Sorelobo. Il siège également au conseil de six asbl (comme président dans quatre d'entre elles) et préside quatre sociétés anonymes liées à la commune de Mons. Si l'on additionne ne fut-ce que le montant des rémunérations connues, on atteint un revenu annuel de 392.199 euros (15,8 millions de FB).

 

C'est énorme par rapport au revenu imposable moyen des Montois, 18 fois moins élevé. C'est encore peu en regard de capitalistes comme la famille Boël. Si la fortune de celle-ci rapporte un minable taux de 5%, cela lui fait un revenu annuel de 41 millions d'euros. Et justement, une partie de cette fortune est placée en actions Belgacom, société privatisée par un certain... Di Rupo.

 

En ce sens, le président du PS a bien sa place à Dexia, descendant du Crédit communal privatisé. Car le tableau de chasse de Di Rupo permet de lui décerner le titre de plus grand privatisateur de l'histoire de Belgique. Comme ministre, il a mené la privatisation de Belgacom, a vendu la Sabena à Swissair (désastre qui refait l'actualité), a signé le premier arrêté de libéralisation de la poste (ce qui revient à une privatisation puisqu'elle ouvre au privé des activités du public). Et il était à un poste clé, vice-Premier ministre ou président d'un PS au gouvernement, lors d'un grand nombre d'autres privatisations (voir tableau).

 

Di Rupo a beau peaufiner son langage de gauche en direction des travailleurs de Belgique ou des altermondialistes en forum au Brésil, les capitalistes continuent à savourer leur porto allègres: ils savent leur serviteur aussi habile que fidèle.

 

Le palmarès de Di Rupo :

 

 

 

Entreprise visée

Fonction de Di Rupo

1994

Privatisation SNI (Distrigaz)

Vice-Premier ministre

1995

Privatisation Belgacom

Ministre responsable

1995

Privatisation Sabena

Ministre responsable

1995

Privatisation SNCI (banque)

Vice-Premier ministre

1995

Privatisation INCA (banque)

Vice-Premier ministre

1996

Privatisation Crédit communal

Vice-Premier ministre

1998

CGER totalement privatisée

Vice-Premier ministre

1999

Libéralisation poste (> 350 gr.)

Ministre responsable

2000

Privatisation OCCH (banque)

Président du PS

2003

Libéralisation rail (fret)

Président du PS

2004

Belgacom en Bourse

Président du PS

2004

Privatisation Biac

Président du PS


01:23 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Politique | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : ps, socialiste, dirupo |  Facebook |

03/06/2007

...Et çà se dit "socialistes"!

 

Un Camarade du PTB me faisait remarquer l'autre jour un point du programme du PS de DiRupo; il s'agit de l'embauche des jeunes par les patrons** ; çà dit ceci, tel qu'il y est indiqué :


Une vraie chance pour chaque jeune!

. . . . .

Le PS veut des emplois de qualité et stables:

. . . . .

  • Faire entrer plus rapidement le jeune dans le monde du travail:

    Pour inciter et aider les patrons ( . . . ) à embaucher des jeunes, le PS propose de leur verser l'équivalent de l'allocation d'attente sans attendre l'issue du stage d'attente. Tout le monde y gagne ( . . . ) : le jeune a un emploi et son patron moins de charges.


Ca veut dire quoi? Eh bien que les patrons se feront payer pour pouvoir embaucher des jeunes travailleurs, donc on ne paie plus les travailleurs, mais les patrons**!


Et d'où vient l'argent dont l'état paiera les patrons? De la poche du contribuable bien sûr, de NOTRE poche!


Et donc, nous paierons les patrons** de notre poche pour qu'ils puissent employer nos enfants. Or un patron n'emploie jamais de la main d'oeuvre à pertes, il emploie dans le but de se faire des bénéfices (sinon ce serait la faillite pure et simple, CQFD), ce qui est déjà une forme d'exploitation; et ponctionner de l'argent du contribuable pour le donner au patron** afin que ce dernier exploite les jeunes travailleurs; comment appelle t'on çà ???


C'est une trouvaille du PS. Ce même PS qui se dit "socialiste" et qui contribue largement à la perte de nos acquis sociaux et à la collaboration avec le patronnat, donc au libéralisme!


Pensez-y le 10 juin! Ne sciez pas la branche sur laquelle vous êtes assis!


Pour les gens d'abord, pour nous, pour une vraie solidarité, et pas le profit!


Nous vivons dans une société exploiteuse, et il est grand temps de changer çà; voter pour un parti de droite ou pour un des partis traditionnels revient à remettre les mêmes au pouvoir, pour qu'ils recommencent leur mauvaise politique d'exploitation du peuple de plus belle. Pourtant il y a un parti de gauche (le PTB), appliquant un véritable socialisme "à l'ancienne" qui nous permettrait de sortir de ce marasme social, de cette catastrophe politique, pour les gens, pour nous, et non pour le profit des grands patrons et des politiquards véreux!

 

** Il est à noter cependant que tout patron n'est pas logé à la même enseigne, les petits patrons (ceux des petites entreprises et les indépendants) sont parfois (voire presque toujours) victimes eux aussi de la conjoncture libérale de notre société capitaliste; devant alors faire face à une concurrence bien souvent déloyale; ces "petits patrons" se retrouvent dans le même cas que les salariés auxquels ils peuvent être assimilés. Le PTB soutient TOUT travailleur qui se retrouve victime du système capitaliste, donc les petits patrons et les indépendants également.

Cela précisé l'argent du contribuable ne devrait être distribué à-tout-vat; une grosse majorité des entreprises sont de fait "rentables", sinon elles seraient en faillite, bien évidement; et prendre de l'argent de la poche du contribuable (déjà très taxé, et dont la classe appauvrie fait partie) pour le distribuer aux patrons est en soi une abbération.

19:42 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mensonges, socialisme, exploitation, liberalisme |  Facebook |

01/06/2007

"A GAUCHE TOUTES"

Une petite "mise au point".

 

Les élections du 10 juin approchent à grand-pas, et bien qu'étant inutile de dire ici qu’une politique "à gauche toutes" devrait être privilégiée par les électeurs désireux de sortir du marasme néolibéral, ou plutôt du "fouillis" politique dans lequel les partis socio-démocrates (les quatre partis principaux) se sont englué, tout en s'appropriant les deniers publics, provenant de la poche du contribuable, il est bon de pouvoir différencier les programmes de partis tels que ceux du PTB, CAP, ou PCB. Il est clair aussi qu'une gauche si disparate fait le bonheur des partis de la majorité,  pouvons-nous espérer qu'un jour les forces de ces petits partis "pour le peuple" puissent s'unir en effaçant leurs divergences (?) ; toujours est-il qu'en associant pas mes blogs à la propagande de l'un ou l'autre d'entre eux; j'oserai dire qu'il y a un parti qui possède un programme "sortant du lot" par son respect d'une majorité des attentes des gens et donc pour les gens d'abord, et non pour le profit.

 

Mais je répète ici que mes blogs n'y sont pas associés, dans le simple but de ne pas nuire en quoi que ce soit à quelque parti que ce soit.

 

Faites le bon choix: "A GAUCHE TOUTES!"

12:11 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Elections | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : elections, socialisme, gauche |  Facebook |