17/12/2007

Images de la manifestation Nationale de samedi 15 décembre 2007

 

Touche pas à mes patates !

Tel était le slogan du PTB en ce jour de grande manifestation du 15 décembre 2007 contre la vie chère.

  • 53%, c'est la hausse du prix de la patate entre janvier 2006 et octobre 2007.
  • 25 à 30%, c'est la hausse prévue en 2008 pour le gaz fourni par Electrabel.
  • Les prix montent et nos salaires restent bloqués, par contre les bénéfices des grandes entreprises explosent: 23 milliards d'euros de bénéfices pour le top 20.

Les 10 points du PTB contre la vie chère et pour la solidarité :

  1. Des prix plafonds pour les biens de première nécessité;
  2. Baisse de la TVA de 21% à 6% sur le gaz et l'électricité; l'énergie n'est pas un produit de luxe !
  3. Augmentation des salaires et des allocations sociales.
  4. Inclure l'essence et le diesel dans l'index;
  5. Moins d'impôts pour les travailleurs et plus pour les grosses fortunes.
  6. Les médicaments de 50 à 60% moins chers par l'application du modèle KIWI.
  7. Des emplois stables et pas d'intérims; la flexibilité au travail : non merci !
  8. Touche pas aux pensions et aux prépensions; pas de pacte des générations bis.
  9. Non au service minimum dans les entreprises publiques, il faut préserver le droit à la grève.
  10. Pour une sécurité sociale forte.

Que font les partis traditionnels ?

Rien, au contraire, ils débatent en premier lieu d'une réforme de l'état. Pire encore, la majorité des partis viennent de voter au parlement contre l'introduction d'un prix plafond pour l'énergie.

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02/09/2007

A nos futurs dirigeants.

A nos futurs dirigeants :

De réformes en réformes, la Belgique s’est bien transformée depuis un quart de siècle, sous prétextes d’évènements extérieurs à notre pays, non seulement le pouvoir d’achat du peuple a bien diminué, la pauvreté a augmenté, les riches d’antan sont devenus des méga-riches.

Actuellement, 10% de la population se partagent 50% des richesses du pays. Et les négociations actuelles dans le « loft-Val-Duchesse-accadémy » n’ont pour but que de trouver un meilleur moyen de plumer encore d’avantage les moins nantis.

La révision de la constitution, la scission de certains pouvoirs fédéraux ne favorisera qu’une certaine « élite » de notre pays déjà si petit et affaiblira le peuple entier, la diminution du nombre de chômeurs par un contrôle accru qui aboutira à des exclusions massives et à une précarisation plus grande de la couche déjà pauvre du peuple. Les mesures antisociales que vous nous concoctez serrera encore plus la corde occupée à nous pendre. La privatisation des services publics supprimera encore d’avantage une garantie d’emploi à une majorité des travailleurs, pour le plus grand profit des actionnaires.

Descendez dans la rue et mêlez-vous aux gens d’en bas, faites un bon stage de précarité, vous aussi, ensuite vous pourrez vous enfermer dans vos salles de réunions et établir ce qui est le mieux pour ceux que vous êtes occupés à condamner actuellement !

Lorsqu’on ne vit pas la misère, on ne peut pas bien la comprendre.

Programmer une régression sociale est très aisé, pour des gens comme vous, aux idées alimentées uniquement par le lobbying patronal et l’actionnariat.

Faites de la politique pour tout le monde, s’il vous plaît !

Alex Pozetti

11/06/2007

Au lendemain des élections fédérales...

Elections législatives fédérales en Belgique.

 

Merci à tous les électeurs qui nous ont témoigné leur confiance en votant pour les vrais partis de gauche (PCB, CAP et PTB+).

 

Malgré les résultats obtenus par les partis de la "vraie" gauche, nous ne devons être ni optimistes ni pessimistes ; mais réalistes. Et donc, non seulement le combat pour une politique plus juste, plus sociale, continue; mais doit être mené avec plus d'acharnement encore, afin que nos acquis sociaux soient conservés, pour notre bien-être et le respect de tous.

 

La société capitaliste montre ses limites, l'exploitation ne peut durer éternellement, et pour s'en sortir, ce doit être l'affaire de toutes et tous, car ensemble nous nous montrerons plus forts face aux quelques-uns qui nous exploitent sans scrupules, que ce soit le patronat, l'actionnariat ou (tous) les partis traditionnels qui sont sous leur coupe (MR, PS, CDH, ECOLO et FN).

 

Le libéralisme est une plaie, le libéralisme est l'égoïsme, le libéralisme doit être combattu et anéanti, si l'on veut un jour que le peuple puisse vivre de manière harmonieuse, dans une société équitable pour tous, en toute solidarité et respect mutuel!

 

Notre travail ne commence pas, il continue, mais pour une majorité de l'électorat, le réveil dans cette société pourrie et corrompue par le pouvoir de l'argent doit donner lieu à un travail continuel, le combat pour la conservation de notre vie sociale, espérons nous retrouver de plus en plus nombreux dans cette lutte, que nous mènerons ensemble, pour nous, pour nos enfants et petits-enfants, pour un monde meilleur; car c'est possible, il suffit de le vouloir!

10:43 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Elections | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : elections, politique, gouvernement, socialisme |  Facebook |

13/05/2007

Les riches toujours plus riches, les pauvres toujours plus pauvres, ....en finira-t'on un jour??

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Une taxe sur les grosses fortunes ?

 

Ne comptez pas sur les partis traditionnels pour l’appliquer !!!

 

« En un an, les top-managers belges ont gagné en moyenne 22 % de plus, soit une moyenne de 2,3 millions d’euros. En 2007 et 2008, les simples travailleurs, eux, vont devoir se démerder avec une hausse des salaires de 5 % (1) ! La différence devient vraiment exagérée. Nous demandons que la Fédération des entreprises belges (FEB) mettre rapidement de l’ordre dans la situation, sinon nous demanderons que le prochain gouvernement approuve une taxe sur les hauts salaires. » C’est par cette déclaration que le président de la FGTB Rudy De Leeuw a lancé un bâton dans la termitière politique. Car, comme un seul homme, les gros bras des grands partis se sont dressés contre la proposition du dirigeant syndical.

 

L’un ressort Amada-TPO ( ?)

 

Lors de son congrès du dimanche 6 mai, Guy Verhofstadt est monté sur ses grands chevaux pour dire : « Une recette tout aussi vieille, c’est de dresser les pauvres contre les riches. Comme avec la récente proposition de la taxe sur les hauts salaires, par exemple. Quand j’ai entendu ça, ça m’a fait penser au vieux slogan d’Amada-TPO (le précurseur du PTB) : ‘Faites payer la crise aux riches’. Nous n’avons pas besoin de plus, mais de moins d’impôts. »

 

L’autre ravale ses promesses :

 

Le président du SP.a, Vande Lanotte, le disait encore l’an dernier : « Nous avons l’intention de nous en prendre aux gros salaires. C’est avec cela que nous allons aborder les élections de 2007. » Aujourd’hui, ces élections sont en vue. Mais Vande Lanotte fait marche arrière : « Nous avons supprimé les tarifs d’imposition de 55 et 52 %. Nous n’allons quand même pas compromettre tout cela maintenant avec une taxe sur les gros salaires ! »

 

Les riches plus riches, les pauvres plus pauvres : en voici les preuves !

 

La réalité, c’est que, ces 25 dernières années, un vol sans bruit s’est opéré. Et pas un petit, encore ! Le gâteau national a été de plus en plus injustement réparti. En 1980, les salaires constituaient encore 58 % du produit intérieur brut. Aujourd’hui, cette part est redescendue à 51 %. Cela revient à un supplément de 25 milliards d’euros qui a été transféré des familles des travailleurs aux rentiers et aux actionnaires. Soit, par famille : 6.259 euros chaque année. Tant la CSC que la FGTB dénonce cette progression bancale et réclament des impôts plus justes.

 

Quel est le parti qui soutient les revendications syndicales en faveur d’impôts plus équitables ?

 

Tous les grands partis ont balayé de la table la taxe sur les gros salaires et l’impôt sur les fortunes. Le PTB lutte pour qu’il y ait moins de taxes et d’impôts pour la population laborieuse. De même que pour la réduction du tarif TVA sur le gaz et l’électricité de 21 % (soit le tarif pour les produits de luxe !) à 6 %. Et pour une réforme qui impose moins de taxation sur les petits revenus et plus sur les super-revenus. Tout comme la CSC, le PTB revendique un impôt sur les fortunes : un impôt annuel de 1 % sur la partie qui dépasse 500.000 euros. Consultez le programme complet du PTB sur

Extrait « Syninfo » - Lettre syndicale d'un parti de gauche(12/05/2007)