05/03/2008

L'impôt, les riches, et la fortune (1)

 

La propriété privée des moyens de production enrichit très bien la classe la plus aisée, au détriment de tous les autres, ...la suite en images ...

 

L'impôt, les riches, et la fortune (2)

 

La propriété privée des moyens de production enrichit très bien la classe la plus aisée, au détriment de tous les autres, ...la suite en images ... 

 

13/05/2007

Les riches toujours plus riches, les pauvres toujours plus pauvres, ....en finira-t'on un jour??

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Une taxe sur les grosses fortunes ?

 

Ne comptez pas sur les partis traditionnels pour l’appliquer !!!

 

« En un an, les top-managers belges ont gagné en moyenne 22 % de plus, soit une moyenne de 2,3 millions d’euros. En 2007 et 2008, les simples travailleurs, eux, vont devoir se démerder avec une hausse des salaires de 5 % (1) ! La différence devient vraiment exagérée. Nous demandons que la Fédération des entreprises belges (FEB) mettre rapidement de l’ordre dans la situation, sinon nous demanderons que le prochain gouvernement approuve une taxe sur les hauts salaires. » C’est par cette déclaration que le président de la FGTB Rudy De Leeuw a lancé un bâton dans la termitière politique. Car, comme un seul homme, les gros bras des grands partis se sont dressés contre la proposition du dirigeant syndical.

 

L’un ressort Amada-TPO ( ?)

 

Lors de son congrès du dimanche 6 mai, Guy Verhofstadt est monté sur ses grands chevaux pour dire : « Une recette tout aussi vieille, c’est de dresser les pauvres contre les riches. Comme avec la récente proposition de la taxe sur les hauts salaires, par exemple. Quand j’ai entendu ça, ça m’a fait penser au vieux slogan d’Amada-TPO (le précurseur du PTB) : ‘Faites payer la crise aux riches’. Nous n’avons pas besoin de plus, mais de moins d’impôts. »

 

L’autre ravale ses promesses :

 

Le président du SP.a, Vande Lanotte, le disait encore l’an dernier : « Nous avons l’intention de nous en prendre aux gros salaires. C’est avec cela que nous allons aborder les élections de 2007. » Aujourd’hui, ces élections sont en vue. Mais Vande Lanotte fait marche arrière : « Nous avons supprimé les tarifs d’imposition de 55 et 52 %. Nous n’allons quand même pas compromettre tout cela maintenant avec une taxe sur les gros salaires ! »

 

Les riches plus riches, les pauvres plus pauvres : en voici les preuves !

 

La réalité, c’est que, ces 25 dernières années, un vol sans bruit s’est opéré. Et pas un petit, encore ! Le gâteau national a été de plus en plus injustement réparti. En 1980, les salaires constituaient encore 58 % du produit intérieur brut. Aujourd’hui, cette part est redescendue à 51 %. Cela revient à un supplément de 25 milliards d’euros qui a été transféré des familles des travailleurs aux rentiers et aux actionnaires. Soit, par famille : 6.259 euros chaque année. Tant la CSC que la FGTB dénonce cette progression bancale et réclament des impôts plus justes.

 

Quel est le parti qui soutient les revendications syndicales en faveur d’impôts plus équitables ?

 

Tous les grands partis ont balayé de la table la taxe sur les gros salaires et l’impôt sur les fortunes. Le PTB lutte pour qu’il y ait moins de taxes et d’impôts pour la population laborieuse. De même que pour la réduction du tarif TVA sur le gaz et l’électricité de 21 % (soit le tarif pour les produits de luxe !) à 6 %. Et pour une réforme qui impose moins de taxation sur les petits revenus et plus sur les super-revenus. Tout comme la CSC, le PTB revendique un impôt sur les fortunes : un impôt annuel de 1 % sur la partie qui dépasse 500.000 euros. Consultez le programme complet du PTB sur

Extrait « Syninfo » - Lettre syndicale d'un parti de gauche(12/05/2007)