26/09/2007

Pauvre P.S.!

Ils ne changeront jamais! Lire la suite en cliquant sur ces mots.

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07/06/2007

DI RUPO fossoyeur du peuple!

Le PS présidé par un banquier

 

Elio Di Rupo entre au conseil d'administration de la banque Dexia. Est-ce la place d'un président du Parti socialiste? Tentative de réponse.

 

Marco Louvier 24-11-2004

 

 

Pour six ou sept réunions par an au conseil d'administration de Dexia, Elio Di Rupo va toucher 32.000 euros bruts. A ajouter à ce qu'il perçoit comme président du PS (fonction pour laquelle il a estimé devoir gagner autant qu'un ministre, soit 202.340 euros), comme bourgmestre de Mons (61.932 euros) et comme député (95.927 euros).

 

Il a récemment renoncé à la présidence des intercommunales IEH (17.726 euros) et Idea (37.913 euros), mais reste administrateur de cette dernière, comme de la société de logements Sorelobo. Il siège également au conseil de six asbl (comme président dans quatre d'entre elles) et préside quatre sociétés anonymes liées à la commune de Mons. Si l'on additionne ne fut-ce que le montant des rémunérations connues, on atteint un revenu annuel de 392.199 euros (15,8 millions de FB).

 

C'est énorme par rapport au revenu imposable moyen des Montois, 18 fois moins élevé. C'est encore peu en regard de capitalistes comme la famille Boël. Si la fortune de celle-ci rapporte un minable taux de 5%, cela lui fait un revenu annuel de 41 millions d'euros. Et justement, une partie de cette fortune est placée en actions Belgacom, société privatisée par un certain... Di Rupo.

 

En ce sens, le président du PS a bien sa place à Dexia, descendant du Crédit communal privatisé. Car le tableau de chasse de Di Rupo permet de lui décerner le titre de plus grand privatisateur de l'histoire de Belgique. Comme ministre, il a mené la privatisation de Belgacom, a vendu la Sabena à Swissair (désastre qui refait l'actualité), a signé le premier arrêté de libéralisation de la poste (ce qui revient à une privatisation puisqu'elle ouvre au privé des activités du public). Et il était à un poste clé, vice-Premier ministre ou président d'un PS au gouvernement, lors d'un grand nombre d'autres privatisations (voir tableau).

 

Di Rupo a beau peaufiner son langage de gauche en direction des travailleurs de Belgique ou des altermondialistes en forum au Brésil, les capitalistes continuent à savourer leur porto allègres: ils savent leur serviteur aussi habile que fidèle.

 

Le palmarès de Di Rupo :

 

 

 

Entreprise visée

Fonction de Di Rupo

1994

Privatisation SNI (Distrigaz)

Vice-Premier ministre

1995

Privatisation Belgacom

Ministre responsable

1995

Privatisation Sabena

Ministre responsable

1995

Privatisation SNCI (banque)

Vice-Premier ministre

1995

Privatisation INCA (banque)

Vice-Premier ministre

1996

Privatisation Crédit communal

Vice-Premier ministre

1998

CGER totalement privatisée

Vice-Premier ministre

1999

Libéralisation poste (> 350 gr.)

Ministre responsable

2000

Privatisation OCCH (banque)

Président du PS

2003

Libéralisation rail (fret)

Président du PS

2004

Belgacom en Bourse

Président du PS

2004

Privatisation Biac

Président du PS


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