05/08/2007

A propos de Staline

Staline !

 

Qui était cet homme ?

 

(de Youri Yémélianov):

 

.....Maintenant 15 ans après la chute du socialisme en Europe la grande majorité des peuples des anciens pays socialistes ont pris conscience des maux du capitalisme et en conséquence la nostalgie massive des avantages perdus du socialisme se développe. Il fait que les actuels dirigeants capitalistes de la Russie et des autres anciens pays socialistes renouvellent leurs efforts de propagande antisocialistes et anticommunistes.....

.....Cependant, les expériences des 15 dernières années ont rendu beaucoup de personnes en Russie plus méfiantes de la propagande officielle. Malgré la forte pression des autorités, des musées et des monuments consacrés à Staline sont apparus dans une ville après l'autre partout en Russie. De plus en plus, les auteurs écrivent des articles et des livres dans lesquels ils réfutent le mensonge officiel du passé soviétique et rendent hommage à Staline.....

 

Qu’en pense t’on maintenant là-bas ?

 

A-t’il commit tous les crimes dont l’accuse le révisionnisme capitaliste ?

 

Allez voir sur :

 

 http://www.revolutionarydemocracy.org/French/staltruth.htm

 

10:52 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Médiamensonges | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : revisionnisme, staline, communisme, urss, socialisme |  Facebook |

24/05/2007

Pour un véritable socialisme, pour les gens, et non au révisionnisme néolibéral! Non au profit!

Socialisme et révisionnisme.

 

Les anti-communistes font toujours la part belle à tout ce qui peut contrer la survenue d'un système qui leur serait nuisible, la critique est vive, les propos ne sont pas souvent vrais, mais tout est bon pour décrier leurs opposants, mensonges à l'appui.

 

Des propos souvent tenus à tort : "les communistes, dans une société libérale telle que la nôtre, ne sont bons que pour se plaindre du système, mais il est utopique de croire qu’ils pourront changer quoi que ce soit en bien, surtout lorsqu’on constate les effets qu’ont eu les dictatures communistes".

Certes, il est vrai que la recherche du profit, exacerbant l'égoïsme de chacun, s'oppose à la solidarité et à l'égalité entre tous; les antagonismes opposant les deux systèmes provoqueront toujours la lutte des classes, alors que sous le communisme, il n'y aurait plus de classes différentes, tout le monde vivrait au même niveau; et à ce moment, les seuls à se plaindre de ce système seraient ceux-là qui ne recherchent que le profit au détriment des autres, il est donc normal, dans une société où ils sont Rois, une société libérale comme celle où nous vivons actuellement ; ces libéraux, ces néolibéraux, ces faux-socialistes, ces sociaux-démocrates, ne voient pas d'un bon œil l'arrivée d'un système économique opposé au leur, d'où les arguments sans cesse répétés et à nous-mêmes inculqués depuis notre plus jeune âge, pour contrer la venue d'une société égalitaire et juste, une société communiste.

 

Lénine dit, justement, en 1908, à propos du Marxisme et du révisionnisme: "Qu’est-ce qui rend le révisionnisme inévitable dans la société capitaliste ? Pourquoi est-il plus profond que les particularités nationales et les degrés de développement du capitalisme ? Mais parce que, dans chaque pays capitaliste, à côté du prolétariat se trouvent toujours les larges couches de la petite bourgeoisie, des petits patrons. La petite production a engendré et continue d’engendrer constamment le capitalisme, Celui-ci crée inéluctablement de nouvelles "couches moyennes" (appendice de la fabrique, travail à domicile, petits ateliers disséminés dans tout le pays, en raison des nécessités de la grosse industrie, par exemple le cycle et l’automobile, etc.). Ces nouveaux petits producteurs sont eux aussi inéluctablement rejetés dans les rangs du prolétariat. Dès lors il est parfaitement naturel que les conceptions petite-bourgeoises pénètrent encore et encore dans les rangs des grands partis ouvriers. Dès lors il est parfaitement naturel qu’il doive en être et qu’il en sera toujours ainsi jusqu’aux péripéties mêmes de la révolution prolétarienne. Car ce serait une grave erreur de croire que pour que cette révolution s’accomplisse, une prolétarisation "intégrale " de la majorité de la population soit nécessaire. Ce que nous traversons aujourd’hui, le plus souvent dans l’ordre des idées seulement : discussions au sujet des amendements théoriques à Marx; ce qui, à l’heure présente, ne se manifeste dans la pratique que pour certaines questions particulières du mouvement ouvrier — comme les divergences tactiques avec les révisionnistes et les scissions qui se produisent sur ce terrain, — la classe ouvrière aura nécessairement à le subir dans des proportions incomparablement plus vastes, lorsque la révolution prolétarienne aura aiguisé toutes les questions litigieuses, concentré toutes les divergences sur des points d’une importance immédiate pour la détermination de la conduite des masses, nous aura obligés, dans le feu de la lutte, à séparer les ennemis des amis, à rejeter les mauvais alliés pour porter à l’ennemi des coups décisifs."

 

Tous les peuples devraient pouvoir vivre en parfaite harmonie, et seule la tolérance des différences de chacun peut y contribuer, alors que le capitaliste n'a de cesse de soumettre les peuples dans l'unique but d'enrichissement dans une société individualiste, de l'asservissement des autres par le pouvoir de l'argent. Or, tout appartient à tout le monde, personne ne doit être soumis à personne, mais un système réellement social et équitable ne peut exister qu'au sein d'une société communiste. Pour un véritable socialisme.

 

17:40 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Economie-politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marx, lenine, equilibre, societe, revisionnisme, socialisme, partage |  Facebook |

18/03/2007

Marre du révisionnisme du "capital" à propos de Staline!

Déclaration de la Nouvelle Association Joseph Staline

"Le Tyran Rouge"

Certainement, il n’aurait pas été concevable que nous ne protestions pas contre cette grotesque manipulation médiatique qu’est le film passé ces lundi 13 et jeudi 15 mars, sur la chaîne de télévision M6.

Grotesque, parce qu’elle ne respecte ni son sujet, ni les règles de narration. Il a été fait par des personnes sans amour propre professionnel, ni à l'égard de la mise en scène, ni à l’égard de l’Histoire. Il ne prend aucune précaution, ni prétend faire preuve d’impartialité. Si au moins les auteurs avaient utilisé quelque peu astucieusement l’hypocrisie et le mensonge, les auditeurs auraient pu se consoler de ne pas avoir été pris totalement pour des imbéciles profonds.

Nous ne pouvons pas - ici tout au moins - parcourir ce "film", séquence par séquence, et répondre à chaque ineptie. Mais prenons quelques exemples qui n’ont rien à faire avec la taille de Staline, ni les traces de boutons de variole sur son visage:

  1. Dire que Staline - nous entendons par là, l’Union soviétique - s’est éveillée à la menace nazie juste un an avant l’invasion, est d’une contrevérité puérile. Si la surprise de cette attaque était de l’ordre tactique elle n’était certainement pas stratégique. L’Union soviétique se préparait depuis plus de dix ans à cette éventualité. Plus de 200 divisions et leur soutien logistique étaient prêtes pour le combat. Une masse d’officiers étaient sortis de l’école militaire Frunze pour remplacer les anciens officiers tsaristes et autres officiers réactionnaires qui se trouvaient encore dans l’armée.
  2. Au procès de Moscou les accusés ont publiquement reconnu leur culpabilité, voir les minutes des procès de Moscou, voir aussi les livres témoignages de Joseph E. Davies, ambassadeur des États-Unis, Marcel Willard, juriste français… En conséquence il n’y a pas eu de cinquième colonne pro-nazie en URSS, elle avait été liquidée. On ne peut pas dire la même chose pour beaucoup d’autres pays d’Europe.
  3. Oui, cette période de "paix" avec l’Allemagne était précieuse pour mieux s’armer, pour mieux réaliser ce gigantesque transfert d’usines loin des futurs champs de bataille.
  4. Si Staline était un dictateur et haï par son peuple, s’il n’avait pas la confiance des travailleurs et des paysans, les Soviétiques n’auraient jamais répondu avec héroïsme et détermination aux immenses sacrifices que cette terrible guerre leur a demandé.

Le crime, peut-être le plus grave de ce documentaire est d’avoir été fait aussi pour des écoliers et d’avoir reçu l’aval du ministère de l’éducation nationale. Les écoliers, de cette nouvelle génération, qui n’auront pas encore développé un esprit critique, emmagasineront dans leur subconscient ces scènes d’intoxication primaire. Ces scènes qui visent à désamorcer leurs éventuelles velléités politiques à renverser cet ordre politique de la ploutocratie, où l’homme est la proie de l’homme, où l’impérialisme sème la guerre et l’esclavage, ce système Capitaliste dans lequel nous vivons.

Cela durera un temps. De plus en plus les travailleurs, dont la vie quotidienne devient de plus en plus dure, se posent des questions sur leurs politiciens. Ils croient de moins en moins à ce que leur disent les journaux et les mass-media à solde de la bourgeoisie. Le moment est arrivé maintenant où ils auront de moins en moins confiance à l’enseignement et à ce qu’apprennent leurs enfants.

La bourgeoisie ivre de ses éphémères succès dans la lutte des classes, méprisant le ridicule, a donné à des ânes, la tâche de transformer une nouvelle génération en crétins politiques.

À quand une loi verra-elle le jour pour condamner la non-réprobation de l’œuvre de Joseph Staline et du Communisme.

Nouvelle Association Joseph Staline

Le Bureau

 

 

21:20 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Médiamensonges | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : staline, mediamensonges, revisionnisme, manipulation |  Facebook |

13/03/2007

Encore le révisionnime capitaliste à l'attaque contre Staline!

"Staline, le tyran rouge", sur M6

A nouveau nos "libres" médias aux mains du grand capital se livrent au bourrage de crâne anticommuniste et antisoviétique. sous le titre "Staline, le tyran rouge", M6 se prépare, si l'on se fie aux bandes annonces et au titre de l'émission, à livrer un document où l'exagération, la caricature, le manichéisme et l'ignorance délibérée du contexte historique sont bien partis pour l'emporter sur le débat scientifique. Bien entendu l'inévitable procureur Nicolas Werth, spécialisé dans l'anticommunisme avec son maître Courtois, servira de caution universitaire à l'entreprise. Bien entendu, pour dénoncer le "totalitarisme rouge", il n'y aura qu'un seul point de vue représenté... et aucun contradicteur, ne vive le "pluralisme"! Bien entendu, l'URSS, qui nous a délivrés du nazisme au prix d'immenses sacrifices, et qui pendant 70 ans a permis au camp du travail de tenir tête au capital sur la scène mondiale, sera de nouveau diabolisée...  Le CISC réagira à cette émission après l'avoir dûment visionnée car qui sait, comme il se doit et si l'émission comporte par extraordinaire des aspects instructifs, nous le signalerons objectivement. Nous proposons aux visiteurs de ce site de nous faire part de leurs réactions, nous les transmettrons éventuellement à la direction de la chaîne et au CSA avec nos propres commentaires en réclamant qu'une véritable émission historique, donnant également la parole aux amis de la Révolution d'Octobre, soit enfin organisée sur les grandes chaînes audiovisuelles nationales. Nous ne réclamons aucune idéalisation du passé soviétique, seulement une approche objective, tenant compte de tous les faits, du contexte, ne grossissant pas démesurément les faits de répression tout en ignorant les apports indéniables de l'URSS à la défense de la paix, à la cause du socialisme, du progrès social, de l'antifascisme et de l'émancipation sociale et nationale dans le monde. 

 

DANS LA RUSSIE DE POUTINE

 

(Traduction de l’article de John FOSTER, 'Morning Star' du mardi 21 novembre 2006)

 

 

Le communiste russe SLAVA TETEKINE explique que le gouvernement de Vladimir POUTINE n'apporte rien au peuple.

 

Des sondages d'opinion en Russie juste avant l'anniversaire de la Révolution d'Octobre indiquent que plus de 60 pour cent de la population voient positivement les acquis de la révolution.

 

Seuls 20 % étaient d'opinion contraire. Pour la classe ouvrière, l'ère post-soviétique a été  désastreuse. Après deux décennies de capitalisme débridé le PNB a baissé de 10 % depuis le renoncement à la planification socialiste. 30 % des habitants vivent dans la pauvreté totale.

 

50 % se sont appauvris depuis la fin de l'URSS, devant faire face à des loyers et des coûts énergétiques en augmentation constante, des services publics en décrépitude,  des salaires en baisse et un chômage croissant. Seuls 10 % n'ont rien perdu au change tandis que 2 % font partie des super-riches.

 

Il reste cependant un gros réservoir de soutien au socialisme, qui s'est traduit cette dernière année par un virage à gauche de la vie politique. Lors des récentes élections  à la Douma, le candidat communiste pour l'île de Sakhaline, célèbre pour ses ressources pétrolières, a reçu 41 % des voix, contre 30 % pour le parti au pouvoir. Même à Moscou, dominée par les super-riches qui contrôlent les banques et les industries des services, les communistes ont obtenu 17,5 % des voix, malgré le monopole exercé par Poutine sur les mass media.

 

*****

Annie Lacroix Riz et le Canard Enchainé

 

Cher Canard,

 

On vous connaît pour la qualité de vos informations, qui vous rend lisible et même agréable à lire par des personnes d’appartenance politique et idéologique très diverse. Tel courant de lecteurs (dont je fais partie) supporte votre antibolchevisme d'origine (qui n’a pas attendu Staline), qu’après tout il connaît – et qui songerait à vous demander de modifier votre anarchisme droitier... Ledit courant est accoutumé à lire vos propos routiniers sur la dictature cubaine et les horreurs coréennes. Mais il vous sait gré d’avoir parfois et même souvent plus de sympathie pour les humbles que pour les puissants. Et il sait qu’il peut compter sur vous pour observer certaines prudences sur les questions liées à la Deuxième Guerre mondiale. Nul ne saurait par ailleurs vous accuser de complaisance pour les persécuteurs de juifs de naguère, à commencer par Papon.

Vous permettrez donc à l’historienne que je suis, spécialiste des relations internationales qui (sur la base de longues années de consultation d’archives) ne partage pas vos vues habituelles sur l’URSS, et à la petite-fille de déporté assassiné à Auschwitz (lequel eût sans doute apprécié que l’armée rouge pût arriver avant sa saisie pour les marches de la mort) d’exprimer sa stupeur à la lecture d’un article de " P.L. " mettant sur le même plan Eichmann et Staline : le premier remplit les camps d’extermination; nul ne peut (j’y insiste) imputer au second l’extermination des juifs.

Pour l’histoire, que vous prisez grandement, je vous rappelle que ses détracteurs qualifiaient naguère le régime de Staline (et pas seulement de Lénine) de " règne des juifs " - si, si, les officiers de notre État-major général. Vous pourrez lire dans mon livre à paraître dans quelques mois (Le Choix de la défaite : les élites françaises dans les années 1930, Paris, Armand Colin), un rapport du capitaine Sauzey, retour d’URSS, ricanant en octobre 1936 sur ce royaume des juifs, document puisé dans la série 7 N 3184, SHAT (Service historique de l'armée de terre de Vincennes), et significatif de l’antisémitisme à couper au couteau régnant au plus haut de notre armée à cette époque (et dont vous avez été souvent, en son temps, l’excellent analyste) : ce texte a le mérite de montrer que ces milieux n’ accablaient pas alors le régime soviétique et son chef pour leur antisémitisme mais pour leur sémitophilie (si je puis dire). Les époques se suivent et ne se ressemblent pas toujours.

Je vous signale enfin que les juifs de la couronne de territoires soustraits à la jeune Russie des Soviets par le Reich puis par les Alliés et leur " cordon sanitaire ", juifs fort nombreux (1,5 million), savaient assez qu’il valait mieux vivre avec les bolcheviques qu’avec les Polonais, les Baltes et les Roumains (réalité que les lamentations du jour masquent en martyre des derniers peuples cités). De sorte que ces juifs persécutés de longue date par les antisémites polonais, baltes et roumains, et menacés au surplus d’occupation allemands imminente (si, si, j’ai des sources à votre disposition) accueillirent à bras ouverts (c’est aussi incontestable) les Soviets récupérant à la faveur des circonstances lesdits territoires. Même les plus riches de ces juifs, qui furent lésés par les nationalisations, préféraient perdre leurs biens que la vie – et donc préféraient les Soviétiques aux Allemands. La chose est remarquablement étudiée par un auteur qu’on ne saurait qualifier de " self hating Jew ", Dov Levin, The lesser of two evils : Eastern European Jewry under Soviet rule, 1939-1941, The Jewish Publications Society, Philadelphia-Jérusalem, 1995.

Malheureusement pas traduit en français, cet ouvrage est infiniment plus sérieux que Jan T. Gross, Les voisins. 10 juillet 1941, un massacre de Juifs en Pologne, Fayard, Paris, 2002, qui a eu, lui, les honneurs de la traduction française pour avoir assimilé les pogromistes polonais de 1941 aux... communistes polonais d’après-guerre qui organisèrent des procès contre les premiers. C’est précisément parce qu’il est sérieux et documenté que le premier n’a pas été traduit, subissant le sort de la plupart des travaux de qualité en langue étrangère.

Bref, on ne peut pas, en ce temps d’assimilation sans complexe nazis-communistes, tendance à laquelle vous vous étiez, jusqu'ici, gardé d’adhérer, et même quand on brocarde tout et n'importe quoi, assimiler Eichmann et Staline. Le Canard enchaîné n'est pas Stéphane Courtois.

Nombre de Français incultes ou intoxiqués, de quelque religion que ce soit, agnostiques ou athées, ne le savent pas ou plus. Mais nombre de vieillards le savent (et il y en a sans doute parmi vos lecteurs). Il est probable que s’il est dans votre personnel des petits-enfants de juifs issus de la région considérée (dont la naissance est en dernière analyse imputable au fait que leurs grands-parents se sont trouvés du bon côté des frontières), ils le savent aussi. Ils ont été sans doute été profondément choqués par cette violation d’un tabou commise par " P.L. " au nom de la défense de la petite-fille de Papon licenciée pour motif familial d’un poste de cabinet. J’espère qu’ils ont notifié à " P.L. " leur façon de penser et lui ont administré un sérieux " pan sur le bec ".

Une de mes étudiantes, qui vous a lu aujourd'hui, a été aussi horrifiée que moi.

Après Serge Klarsfeld imputant sans rire la semaine dernière sur France-Inter (Le téléphone sonne) le sauvetage des criminels de guerre depuis 1943 par l’Église romaine à son sens de la charité, dans la continuité de son sauvetage des juifs pendant la Deuxième Guerre mondiale (voir mon ouvrage Le Vatican, l'Europe et le Reich de la Première Guerre mondiale à la Guerre froide (1914-1955), Paris, Armand Colin, coll. " Références " Histoire, 1996), Le Canard enchaîné assimile Eichmann et Staline...

Où va-t-on s’arrêter?

Vous excuserez la citation de deux de mes travaux, qui n’a pour but que de vous montrer que je sais de quoi je parle. Si je suis la seule à vous écrire, c’est que la situation dans notre pays est encore plus grave que je ne le pense.

Recevez les meilleures pensées, fort émues cependant, d’une abonnée de plusieurs années et lectrice aussi régulière de très longue date.

Annie Lacroix-Riz, professeur d’histoire contemporaine, université Paris 7

 

***** 

Honneur à Lénine et à la Révolution d’Octobre 17

" Motion votée à l'unanimité par l'A.G. du Comité Internationaliste pour la Solidarité Internationaliste (CISC), dont le comité de parrainage est présidé par Margot et Erich Honecker (+), Henri Alleg et Mumia Abu-Jamal. " 

 

Poutine vient de décider que le mausolée de Lénine serait définitivement fermé le 7 novembre 2005 et que la dépouille mortelle du fondateur de l’Union Soviétique serait extirpée de son tombeau à cette date anniversaire de la Révolution socialiste d’octobre 1917.

Cette attaque contre la mémoire de Lénine et de l'Union soviétique va de pair avec la tentative de substituer à la journée fériée prolétarienne du 7 novembre (anniversaire d'Octobre 1917) une prétendue "journée de la réconciliation" qui sert surtout à réhabiliter l'armée blanche des aristocrates fauteurs de guerre civile et relais de l'intervention impérialiste.

Le débat existe certes, entre communistes et léninistes sur la façon dont la jeune République des soviets décida en 1924 d’honorer la mémoire de Lénine. Mais ce qui est en jeu aujourd’hui, ce n’est pas de savoir s’il était juste ou pas d ‘ériger un mausolée en 1924.

Il s’agit aujourd’hui, pour tous les communistes, pour tous les résistants à la vague contre-révolutionnaire qui déferle sur la planète suite à la destruction du camp socialiste, de s’opposer fermement et sans équivoque à la décision renégate et provocatrice de Poutine, dont le seul but est de provoquer et d’humilier les communistes de l’ex-URSS, les révolutionnaires et les progressistes du monde entier, de bafouer la mémoire et la sépulture du plus grand révolutionnaire du 20ème siècle, d’entacher d’un goût de défaite la date anniversaire d’Octobre, d’accélérer l’offensive du pouvoir russe contre ce qui subsiste des acquis sociaux de l’URSS à l’hure où les travailleurs russes mesurent de mieux en mieux les acquis perdus de l’époque soviétique.

Cette décision de Poutine, célébré par toute la réaction occidentale, est un crime contre la nation russe car elle sépare ce pays de ses alliés naturels à l’étranger au moment ou l’Europe capitaliste et l’impérialiste US encerclent politiquement et militairement la Russie pour s’en partager les richesses.

Le CISC (ex comité Honecker) invite donc l’ensemble des organisations communistes et progressistes à réagir ensemble le 7 novembre pour s’opposer à cet acte barbare et négationniste et défendre l’héritage d’Octobre en lien avec les luttes actuelles

HONNEUR A LENINE !

SOLIDARITE INTERNATIONALISTE DE TOUS LES RESISTANTS A LA REMONDIALISATION DU CAPITALISME EXPLOITEUR !