18/09/2010

A ne pas manquer! "MANIFIESTA"

Dorénavant, la solidarité a sa fête en Belgique, il s'agit de "MANIFIESTA".

En ces temps de séparatisme, de régionalisme, d'individualisme, il est bon de montrer que la solidarité a encore une place prépondérante dans notre société. Elle est même indispensable à la vie sociale de toutes et tous.

Téléchargez le tract PDF en cliquant sur l'image ci-dessous, et visitez le site prévu à cette occasion, pour tout renseignement et billets en prévente sur:


http://manifiesta.be/fr

 

Tract Manifiesta001.JPG

12:48 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Actualité, Société, Vie sociale | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fête, solidarité, bredenne, manifiesta |  Facebook |

24/01/2010

Je n'ai pas été à Gaza mais j'ai vu un drapeau ...

Jean-Pierre Griez

Je n’ai pas été à Gaza mais j’ai vu un drapeau palestinien sur la grande pyramide et j’ai vu le V de la victoire brandi par un Egyptien à la fenêtre du 7ième étage d’un building abritant l’ambassade israélienne au 19ième et j’ai vu ce même homme saluer les manifestants les internationalistes, nous moi criant leur solidarité avec le peuple de Gaza et j’ai vu parmi tous ces gens un juif antisioniste se faire photographier avec un jeune français arabe ou arabe français et j’ai entendu les chants en yddish de juifs pour Gaza et le syndicaliste sud-africain lancer un appel au boycott d’Israël, l’apartheid new look et j’ai vu ces policiers nous entourer et la peur et l’étonnement et parfois la sympathie dans leur regard, j’ai vu leur peau foncée à ces gamins de 20 ans venus tout droit de la campagne pour brûler trois ans de leur jeunesse à opprimer les leurs, j’ai senti notre force, la peur était chez eux autant que chez nous, chez nous c’était la colère et la détermination et la solidarité toujours la solidarité, j’étais fier de réussir à tenir deux heures face au drapeau israélien hissé au sommet d’une forteresse réputée imprenable, un peu gêné aussi, ces photos tous ces autoportraits comme autant de trophées d’actes héroïques et la manif s’est arrêtée et j’ai marché sur le pont du Nil et j’ai vu des policiers nous barrer le passage et j’ai couru, on a couru entre les voitures, Le Caire cet enfer de milliers de voitures se serrant se doublant se frôlant s’insultant s’asphyxiant, ces voitures serrées pour nous protéger d’une pitoyable police, ces voitures assassines pourchassant les piétons et cette collision, de la tôle froissée rien que de la tôle et une police semée désarçonnée et la force de militants aguerris, ces autres, venus de je ne sais où que j’ai suivis ce jour-là et toujours ce sentiment immodeste et pourtant bien là d’être dans l’Histoire avec un grand H, hache qui tue à Gaza au Congo en Afghanistan en Irak à Bruxelles National et j’ai vu aussi des Egyptiens sous la hache, cet enfant qui mendie dans une rue de terre et ce touriste, moi qui regarde droit devant pour ne pas le voir et cette jeune fille voilée qui veut photographier les militants to Gaza sur une place bondée du vieux Caire, une autre action un autre soir et la police qui l’écarte et l’intimide et la fille qui résiste trois secondes, pas plus de trois secondes qui donnent chaud au cœur et cette action-là, nous tous avec une bougie à la main surgis par surprise des terrasses de café et ce silence qui parle dans nos bougies, juste une bougie et nos Free Gaza et nos keffieh et un début d’applaudissement parmi les passants comme un murmure, insupportable pour le cordon de flics et des flics désemparés qui nous isolent avec les barrières touristiques de la place et un autre flic, le- chef- qui- a- toujours- raison qui fait enlever ces barrières-là et un vieux qui passe dans l’espace interdit, un vieux qui résiste qui crie des insanités à la police, un vieux qui fait chaud au cœur et puis la dislocation calme et belle et le retour vers le métro à 5 ou à 10 dans une rue commerçante, les odeurs les gens qui crient les tapis les klaxons les slaloms fous entre les voitures les enseignes surchargées les maïs grillés les lampes néon éblouissante les appels à la prière les gens et les gens et les gens, filles voilées filles tchador, les trottoirs cabossés les immondices, et les policiers à nos trousse where are you going ? et le métro enfin le métro et les billets qu’on avait pris d’avance et nos fins limiers bloqués par la foule au guichet, toujours la foule, la foule qui nous protège qui nous rassure et les gens : To Gaza ? et les sourires complices et les clins d’œil et la fierté, il faudrait nous ériger une statue nous les internationaux et la tristesse aussi, des juristes égyptiens ont été arrêtés et aussi des journalistes, ce n’est pas une rumeur, ces gens nous ont aidés, ils ont mené leurs propres actions aussi, ils prennent des risques quoi ? Moi à Mons et eux en prison ? Qu’est-ce qu’on va faire pour eux ? ces gens nous ont aidés pour avoir des bus, les bus pour aller à Gaza, le gouvernement a interdit d’aller à Gaza il a interdit de louer des bus il a interdit de se rassembler à plus de 6 personnes il a interdit de se rassembler à l’université ou n’importe où ailleurs, il a interdit l’action sur le Nil et celle sur le pont, alors les juristes qui n’aiment pas les interdits ont appelé leurs amis patrons de société de bus qui n’aiment pas les interdits et deux bus sont venus à l’hôtel que l’on a l’appelé bordel palace mais ce n’était qu’une rumeur, peut-être à cause de la danseuse du ventre et à cause des taximan, j’ai vu l’hôtel il y a un portail détecteur de choses interdites et trois policiers en uniforme à l’entrée et parfois cinq et puis les autres sans uniforme on n’arrive pas à les compter et puis le personnel soupçonné d’être des indics et parfois vers la fin du séjour un disque dur d’un militant qui disparaît et qui réapparaît comme par enchantement, après avoir été copié ?

Cliquez ici pour lire la suite... (Texte complet)

06:30 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Vie sociale | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : palestine, egypte, voyage, solidarite, gaza |  Facebook |

10/01/2010

Les 7 péchés d’Hugo Chavez

Les 7 péchés d’Hugo Chavez (Introduction)

(Extait du site "Investig'action")

7-peche-capitauxPourquoi les Etats-Unis s’opposent-ils à Chavez ? Pour le pétrole, on s’en doute. C’est tout ?

Les guerres du pétrole, ils sont habitués à les gagner. Mais au Venezuela, on leur tient tête. Ici, on dit qu’il est possible d’employer l’argent du pétrole de façon intelligente et utile. Pas comme à Dubaï où on construit des hôtels à vingt mille euros la nuit au milieu d’un monde arabe sous-développé. Pas comme au Nigeria où la faim tue alors que ce pays est un des plus gros exportateurs mondiaux.

Au Venezuela, un homme affirme qu’il est possible de résister aux multinationales et de vaincre la pauvreté. On l’accuse de tous les péchés : ‘populiste’, ‘dictateur’, ‘antisémite’... Mais que se passe-t-il sur le terrain ? Quels sont ses véritables péchés ?

 Le pétrole est un enjeu majeur du monde actuel et nous lèverons le voile sur les agissements secrets d’Exxon, Shell ou Total. Mais la question va plus loin que le pétrole… Quel type d’économie peut vaincre la pauvreté ? Une véritable démocratie est-elle possible ? Ces enjeux concernent toute l’Amérique latine, mais aussi le Moyen-Orient, l’Afrique et même l’Europe…

Que vaut notre info ? L’Amérique latine dans les médias, c’est très simple. Il y a le carnaval à Rio, le tango à Buenos-Aires et la drogue en Colombie. Ah oui, il y a aussi ‘Chavez le populiste’. Au lieu de cette image stéréotypée, ne pourrait-on nous montrer la vraie vie des Latinos ? Presqu’un sur deux vit sous le seuil de pauvreté. Pourquoi ? Par contre, sept ou huit sont devenus multimilliardaires en quelques années. Comment ?

44% de pauvres en Amérique latine. Cessez de voir ça comme une statistique. Pourrez-vous ce soir donner quelque chose à manger à votre enfant ? Pourrez-vous lui payer l’école ? Et, s’il tombe malade, verra-t-il un médecin ? Lorsque vous vivez avec un ou deux dollars par jour, vous êtes forcé de choisir entre ces besoins vitaux. Cette angoisse est le quotidien d’une personne sur deux dans ce grand continent. Au Moyen-Orient, c’est pareil. En Afrique, c’est pire.

L’expérience du Venezuela représente-t-elle une alternative valable ? Si oui, ça nous concerne tous. Il est important de s’en informer et d’en juger de façon indépendante. Les médiamensonges ne concernent peut-être pas que l’Irak.

Face au fossé riches-pauvres, le droit à l’alternative existe-t-il ? Depuis vingt ans, je mène des investigations sur les stratégies de guerre et de domination des USA. Depuis vingt ans, j’écoute leurs victimes. Je ne peux oublier ce que m’ont dit Nasra l’Irakienne, Tomislav le Yougoslave, Mohamed le Palestinien et tant d’autres. Au fond, leurs souffrances et leurs colères sont pareilles, c’est toujours la même guerre.

Je ne peux oublier non plus leur espoir qu’il existe une issue vers un monde meilleur. C’est en pensant à eux tous que je suis allé au Venezuela : l’alternative est-elle possible ? Ecouter Chavez, écouter les gens d’en bas, écouter l’opposition de droite. Et témoigner.

Les 7 péchés d’Hugo Chavez (Table des matières)

Premier péché : il leur apprend à lire

Chapitre 1. Ce merveilleux sourire sur la figure de Carmen…

Deuxième péché : chacun a droit à la santé

Chapitre 2. Avant Chavez, deux Vénézuéliens sur trois n’avaient jamais vu un médecin

Troisième péché : chacun peut manger à sa faim

Chapitre 3. La pauvreté n’est pas une fatalité

Comprendre l’Amérique latine

Chapitre 4. Comment sont-ils devenus si pauvres ?

Chapitre 5. L’aspirateur des richesses

Chapitre 6. Un pays dévalisé en une nuit, est-ce possible ?

Chapitre 7. Les 7 fléaux de l’Amérique Latine

La bataille pour l’or noir

Chapitre 8. L’Histoire sanglante du pétrole

Chapitre 9. La bataille du pétrole au Venezuela

Chapitre 10. Les multinationales pétrolières sont-elles compatibles avec l’avenir de l’humanité ?

Quatrième péché : il change les règles entre les riches et les pauvres

Chapitre 11. Le Venezuela pourra-t-il créer une nouvelle économie ?

Chapitre 12. La Solution Chavez fonctionne-t-elle ?

Chapitre 13. Chavez trop lent et trop conciliant ?

Cinquième péché : la démocratie, c’est plus qu’un bulletin de vote

Chapitre 14. Bureaucratie et corruption : la démocratie participative est-elle la solution ?

Chapitre 15. Chavez est-il un populiste ? Les faiblesses du chavisme.

Chapitre 16. Une armée qui fait la révolution ?

Sixième péché : il ne se soumet pas au pouvoir des médias

Chapitre 17. D’où provient et que vaut notre info sur Chavez ?

Chapitre 18. Le Monde est petit

Chapitre 19. Est-il possible de réaliser une révolution sociale sans et contre les médias ?

Septième péché : l’homme qui tient tête aux Etats-Unis

Chapitre 20. Unir l’Amérique Latine et les résistances internationales

Conclusion : Chavez et nous, le droit à l’alternative


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16:15 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Economie-politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : economie, venezuela, chavez, socialisme, solidarite, politique |  Facebook |

06/01/2010

Intal - Bilan d'une année de campagne Dexia

Bilan d'une année de campagne Dexia


Interview du porte-parole Mario Franssen (Article extrait de INTAL)

foto13x2_2Le 12 novembre 2008, une vingtaine d'organisations lançaient la campagne "Palestine occupée - Dexia impliquée". Après un an, la campagne est soutenue par 69 organisations. Bie Kentane, une volontaire d'intal a interviewé Mario.

Pourquoi avez-vous commencé la campagne Dexia il y a un an?

Beaucoup de pays européens sont complices, par leur passivité ou leur collaboration, de l'occupation israélienne de la Palestine. Depuis quelques années, de plus en plus de citoyens ou groupements prennent leurs responsabilités en tant qu'activistes ou en tant que consommateurs. Ce que les autorités ne font pas, nous le faisons, tel est le mot d'ordre.

La protestation prend différentes formes. Il y a des activistes qui, dans les supermarchés, incitent le consommateur à ne plus acheter les produits israéliens, mais il y a aussi plusieurs campagnes qui visent des sociétés qui produisent dans les territoires occupés et soutiennent ainsi les colonies israéliennes. Dexia est un exemple flagrant parce que la banque via sa filiale israélienne octroie des crédits à des colonies en Cisjordanie. Toutes ces colonies sans exceptions sont illégales selon le droit international.

Avec la campagne, nous demandons à Dexia de rompre les liens avec les colonies et de mettre fin au financement dans les territoires occupés.

Que savez-vous des activités de Dexia en Israël?


En 2001, le groupe Dexia a repris la banque israélienne 'Otzar Hashilton Hamekomi'. Tout comme les autres filiales de Dexia, cette banque, qui se nomme aujourd'hui Dexia Israël, est spécialisée dans l'octroi de crédits aux communes et aux autorités locales. Depuis lors, différents activistes belges tenaient les agissements de Dexia à l'œil.
En octobre 2008, plusieurs organisations de solidarité, grâce à l'aide de 'Who profits?’ ont eu la preuve que Dexia Israël ne finançait pas seulement les communes israéliennes mais également les colonies en Palestine occupée, toutes illégales. Dans un document de la Knesset (le parlement israélien), David Kapah, directeur de Dexia Israël, reconnaît que la banque a octroyé des crédits, entre 2003 et 2007, à 7 colonies et 3 autorités locales dans les territoires occupés. Et ce n'est pas tout: nous savons également que la banque a octroyé un prêt de 8 millions d'euros à Jérusalem en juin 2008.

Qui organise la campagne?

La campagne a été lancée par une vingtaine d'organisations. L'initiative de dépister les liens de Dexia et les territoires occupés revient à COBI (Coordination boycott Israël). Intal coordonne la campagne tandis que le Vlaams Palestina Kommittee (VPK) gère les finances. Mais de fait, c'est la participation des 69 organisations qui soutiennent la plate-forme qui a permis le succès de la campagne qui maintenant a une réelle influence.

Où en êtes-vous après un an de campagne?

Une pétition "Palestine occupée-Dexia impliquée"a été lancées, des questions parlementaires ont été posées et des actions locales ont été organisées. Le soutien des autorités locales, tels que les conseils communaux et provinciaux, est très important pour la campagne car ils sont parfois d'importants clients et même des actionnaires du groupe Dexia.
Aujourd'hui, la plate-forme compte 69 organisations, elle a fait signer plus de 8000 cartes de protestation, 34 autorités locales et provinciales ont voté une motion, 1000 personnes ont signé une pétition en ligne à l'attention du monde politique et 1200 personnes se sont inscrites au groupe de la campagne sur Facebook. Le 13 mai, nous avons formulé les exigences de la plate-forme lors de l'assemblée générale du groupe Dexia, et nous en avons fait part à la presse. Enfin, lors du premier anniversaire de la campagne, 120 personnes ont versé 5€ de leur compte Dexia vers celui de la plate-forme avec le slogan comme communication.

En tant que client de Dexia suis-je responsable de ce qui se passe?

En tant que client, vous n'êtes certainement pas responsable de la gestion de Dexia, mais vous pouvez aider Dexia à prendre ses responsabilités en faisant pression sur la banque.
Jusqu'à présent, il y a des discussions au sein de la plate-forme pour déterminer le rôle des clients Dexia. Certains veulent faire un appel pour clôturer leur compte. La plupart des organisations demandent pour le moment aux clients Dexia d'utiliser leur position de force. D'où l'appel des 5€ le 12 novembre. Si des personnes veulent clôturer leur compte nous leur demandons de nous en avertir et de clairement mentionner la gestion de Dexia en Israël comme raison.

Est-ce que la campagne a eu un effet sur la gestion de Dexia ?

La campagne a eu à court terme un grand impact. Jean-Luc Dehaene (Président du Conseil d'administration) et Pierre Mariani (Administrateur délégué du groupe Dexia) ont reconnu durant l'assemblée générale du Dexia en mai 2009 que l'octroi de crédits aux colonies israéliennes est en contradiction avec leur 'code d'éthique'. Ils ont reçu les responsables de la plate-forme et ont admis que la pression sur la banque était réelle. En fin de compte, la délégation a pris bonne note de la déclaration d'intention de Dexia de ne plus financer les colonies; une première victoire de la campagne.

Le 3 octobre 2009, nous avons à nouveau formulé nos revendications avec une action devant 20 filiales Dexia dans tout le pays. Ce ne fut pas sans effet : M. Decreane, président de Dexia Belgique, nous a invité pour un entretien. Il nous a fait savoir que la campagne est arrivée jusqu'à l'agenda du Comité de direction du groupe Dexia, nos efforts engendrent donc des discussions au sein du groupe.

Les crédits courants n'ont pas pour autant été supprimés et Dexia ne voit aucun problème à financer les colonies de Jérusalem-Est. Cela veut dire que Dexia va continuer à financer l'occupation au moins jusqu'en 2017. Nous avons donc accompli un petit pas mais nous sommes encore loin du but.

Y a-t-il des initiatives équivalentes dans d'autre pays?

Le 9 juillet 2005, un an exactement après que la Cour internationale de justice ait rendu un avis comme quoi le mur et les colonies dans le territoire palestinien étaient illégales, 170 organisations palestiniennes ont lancé un appel pour le « Boycott-Désinvestissement-Sanctions » (BDS). Par cet appel, ils voulaient mettre fin au soutien militaire et économique de l'occupation israélienne et au déni du droit international.

La campagne BDS est une stratégie non violente qui vise à forcer la reconnaissance du droit palestinien, elle est inspirée de la campagne pleinement réussie contre l’apartheid sud-africain. Le boycott exerce non seulement une pression internationale sur le régime d’occupation israélien mais elle a également un énorme potentiel pour motiver l’opinion publique.

Depuis l’appel au BDS, des activistes du monde entier font des actions contre les produits israéliens, des protestations s’élèvent contre la venue des équipes sportives et des initiatives débutent pour un boycott académique et culturel. Ce dernier a le soutien d’écrivains tels que Naomi Klein, Eduardo Galeano, Arundathi Roy et le cinéaste Ken Loach.
De gros investisseurs revoient leurs stratégies et se retirent d’Israël ou de la société israélienne; citons par exemple la banque néerlandaise ASN, des églises étasuniennes et un fond de pension norvégien. La pressions s’accroissent sur des sociétés qui profitent de l’occupation, la société française Veolia en est un bon exemple.

La campagne Dexia fait donc partie d’une dynamique mondiale pour mettre fin à l’occupation israélienne, dynamique qui après le massacre à Gaza s’est amplifiée.

En novembre, vous avez demandé aux clients Dexia de verser 5€ avec la mention ‘Palestine occupée - Dexia impliquée’. Pourquoi cet appel, et à quoi va servir l'argent?

Avec cette action symbolique, nous voulions clairement montrer à Dexia que des clients ne sont pas d’accord avec la gestion de leur banque en Israël. 120 personnes ont participé et par la même occasion elles ont soutenu la campagne financièrement. Bien que ceci ne soit pas le principal, c’est tout de même important car naturellement la campagne a un coût, que nous ne cachons pas.
Les dépenses principales concernent l’impression du matériel de campagne: cartes, tracts et affiches. Jusqu'à présent, les dépenses s’élèvent à 3855€. Les organisations qui utilisent le matériel le paient, ce qui a contribué pour 3100€ et nous attendons encore quelques versements. Avec quelques sponsors et la récolte des 5€ (Total: 610€), cela nous a fait une rentrée d’environ 4000€ tant et si bien que nous sommes en positif d’une centaine d’euros.

Quel sont les plans d’avenir de la campagne Dexia?

Aussi longtemps que Dexia-Israël financera les colonies, la banque enfreint le droit international et se rend complice de l’occupation. La campagne continuera jusqu'à ce que le groupe Dexia et ses dirigeants :

1. reconnaissent que les colonies israéliennes implantées dans les territoires occupés palestiniens sont illégales et constituent un obstacle à la paix.
2. reconnaissent que la municipalité de Jérusalem, telle qu'instituée par les Israéliens, est illégale car elle comprend la partie est de la ville. Cette zone ne doit donc pas recevoir de financement du groupe Dexia.
3. reconnaissent qu'avoir permis à une de ses filiales de financer les colonies israéliennes était une faute inadmissible, présentent ses excuses pour les torts que ces financements ont causés.
4. rompent ses liens (contractuels ou non) avec toutes les collectivités, communes, entreprises, particuliers, etc... qui collaborent à l'occupation israélienne de la Palestine.
5. fournissent les preuves permettant de vérifier le caractère irréprochable des activités de sa filiale israélienne.

Pour contraindre Dexia à ces exigences; nous explorons différentes pistes. Nous pensons par exemple à convaincre le plus de monde possible d'acheter une action Dexia afin qu'ils puissent exprimer leur mécontentement lors de l’assemblée générale, probablement en mai 2010.

D’autre part, nous voulons attirer l’attention de nos politiciens sur leurs responsabilités dans cette affaire. Le gouvernement belge (une participation de 5,7% ), les trois régions (ensemble 5,7%), les provinces belges et les communes (ensemble 14,3%) ont tous un mot à dire dans le Conseil de direction de Dexia. Il est temps qu’elles se positionnent clairement et qu’elles s’expriment contre l’occupation illégale et le rôle que joue Dexia.

Etant donné que toutes les communes belges sont actionnaires de Dexia, elles peuvent également faire des actions locale. Il y a encore 556 communes qui, par leur silence, soutiennent les actions illégales de Dexia. Cela est inacceptable. Les communes qui veulent bien mettre cette question à leur agenda sont évidemment les bienvenues. Nous faisons un appel pressant à toutes les organisations qui veulent s’associer à la campagne et ainsi mettre la pression sur Dexia pour qu’elle rompe tout lien avec l’occupation.

Quelle est l’opinion des Palestiniens sur votre action?

Comme je l’ai dit plus tôt, les Palestiniens ont lancé un appel qui définit le cadre pour des actions de défense de leurs droits. La campagne Dexia est accueillie de manière positive comme une des nombreuses campagnes qui expriment leur solidarité avec les Palestiniens. Nous les informons de l’évolution (cette interview par exemple sera traduite en anglais) et ils prennent des nouvelles sur quantité de sites Internet, etc....

En ce qui concerne la campagne Dexia, nous travaillons aussi avec des organisations françaises. La campagne est donc une collaboration belgo-franco-luxembourgo-israélo-palestinienne !

Vous voulez égalmenent ajouter votre pierre à l'édifice? Vous pouvez:

  • faire signer la plate-forme par votre organisation.
  • faire signer les cartes-pétitions (1 et 2) à l'attention de la direction de Dexia.
  • faire signer la pétition en ligne à l'attention des responsables politiques.
  • vous connecter à la page de la campagne sur Facebook pour partager les informations avec vos connaissances.
  • interpeller votre Conseil communal pour qu'il vote une motion, toutes les communes étant actionnaires de Dexia. Vous trouverez divers exemples de motions dans l'article 'Chronologie de la campagne'.
  • prendre contact avec le secrétariat de la plate-forme si vous voulez vous impliquer d'avantage.

 

16:15 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : palestine, guerre, occupation, dexia, solidarite, financement, belgique |  Facebook |

28/10/2009

Egoïsme et solidarité - Une histoire pour illustrer les antagonismes


"L'homme est égoïste! Il en veut toujours plus pour lui! L'homme est naturellement contre le partage… C'est pour ça que le communisme ne peut marcher!" Voilà ce que j'ai déjà souvent entendu autour de moi. De cette question est née une petite histoire…

Benjamin Pestieau | 30 mars 2007


Pierre et Jacques - deux égoïstes aux destinées différentes…

Par une belle journée ensoleillée, le jour se lève sur la ville Méson-En-Veupluce. Il est 6h00, Pierre et Jacques se réveillent. Pierre habite dans une maison de rangée et Jacques dans une superbe villa. Pierre est ouvrier dans l'usine Onsue. Jacques est patron de la même usine.

Ce matin-là il fait chaud dans la maison de Pierre, très chaud. L'été est particulièrement sec. Pierre voudrait améliorer l’isolation de sa maison pour y garder la fraîcheur. Il voudrait aussi installer une piscine dans son jardin pour que ses enfants puissent profiter des vacances. La voiture de Pierre devient également vieille, surtout que ses enfants ont grandit et qu'il n'est plus possible de partir camper avec la famille dans sa petite Clio 3 portes. L’aîné des enfants doit faire des travaux pour l’école. Tous les jours c’est la même rengaine : «Papa, c’est quand que tu m’achètes un ordinateur? C’est pour l’école je te jure.»

Pierre est également passionné de photo. Il est secrétaire du club de photo de sa commune. La lumière de l'été est particulièrement propice pour qu'il développe tout son talent derrière l'objectif. Récemment, il a vu le dernier réflexe numérique de chez Canon. Un bijou. Accessible financièrement mais pas pour cette année car Pierre doit également profiter de l’été pour réparer le toit de sa maison. Une priorité avant que l'automne et ses pluies abondantes n’arrivent…

"Ah, si je pouvais avoir une augmentation salariale! Ca m'aiderait à répondre à mes besoins. En plus ce serait bien légitime, l'usine a fait des milliards de bénéfices cette année. C'est sûr, dès que j'arrive à l'usine, je vais chez mon patron… Jacques, lui demander une augmentation. Il est sympa Jacques."

Jacques lui ce matin, n'a pas beaucoup dormi. Il a sabré le champagne la veille avec les actionnaires et les cadres supérieurs de la société. Les résultats semestriels sont excellents! Le manque de sommeil ne l'atteint pas tellement, les résultats financiers l'enthousiasment. En effet, grâce à ceux-ci, il recevra une prime alléchante exceptionnelle de 250.000 euros qui lui permettra d'acheter une Ferrari GT. Jacques s'est découvert une nouvelle passion pour la marque au cheval cabré en rencontrant Michaël Schumacher dans les paddocks du grand prix de Francorchamp 2005. Il avait reçu une place VIP parce que les usines Onsue sponsorisaient le Grand Prix.

Ce n'est pas tout, grâce à ces résultats, de belles perspectives de croissance s'ouvre à Onsue. D'un côté, l'entreprise pourra racheter les usines Onap-Erdu. Celles-ci n'ont pas été assez productives et les prix qu'elles pratiquaient sur le marché étaient bien trop hauts. Pas ce problème chez Onsue, grâce au dernier plan de restructuration, ils ont gagné 20% sur la masse salariale et écrasé la concurrence des usines Onap-Erdu. En plus, les beaux résultats actuels permettent à Onsue d'acheter de nouvelles machines qui permettront d'accélérer la chaîne de production…

Arrêtons-nous sur la situation...


- Pierre en veut plus pour lui. Pierre est ouvrier
- Jacques en veut plus pour lui. Jacques est Patron

Un dialogue intéressant...

Revenons maintenant à Pierre. Il arrive un peu plus tôt ce jour-là à l'usine. Il a décidé d'aller trouver Jacques pour lui demander une augmentation. Jacques est un patron moderne, il reçoit directement Pierre dans son bureau. Il s'en suit le dialogue suivant:

- Ecoute Jacques, je voudrais une augmentation. Je dois faire face à de nouvelles dépenses et une augmentation serait plus que la bienvenue. J’en ai besoin pour moi. Ca ne devrait pas être trop difficile pour toi vu les bénéfices de l’entreprise…
- Ecoute Pierre, je te comprends mais je ne peux t'accorder cela. Si je te donne plus à toi et je voudrais vraiment bien le faire, tes collègues vont rappliquer demain pour avoir plus aussi. Ben oui, à travail égal - salaire égal comme on dit dans ton syndicat. En plus, si je te donne plus pour toi et tes collègues, j'aurai moins pour moi. C'est direct, je te paie plus, je fais moins de profit. C'est aussi fort que les vases communicants. Si je te paie plus et que je ne veux pas perdre, ça veut dire que je dois vendre les produits Onsue plus chers. Or tu sais que notre devise, c'est "Avec Onsue, la qualité au meilleur prix." Si je ne respecte pas notre devise, on perdra des parts de marché et on devra fermer l'usine. Ecoute, Pierre, je ne peux vraiment pas t'augmenter. Si je t'augmente je perds et on ne sera plus au top pour affronter la concurrence…
- Mais mais…
- D'ailleurs, j'allais vous proposer de travailler une heure de plus par semaine sans augmentation salariale pour rester compétitif. Et comme ça les actionnaires et moi, nous aurons des meilleurs dividendes. On aura plus et on investira plus dans l’entreprise. Si on a moins on ne reste pas car on peut avoir plus dans d’autres pays. Tout comme moi, je suis sûre que tu ne voudrais pas non plus que notre usine délocalise dans un autre pays, non?
- Mais mais…
- Pierre, si tu veux vraiment avoir plus, l’usine propose parfois de faire des heures supplémentaires. Profites-en !
- Ecoute Jacques, tu sais bien qu’on travaille déjà à pause à l’usine : parfois le matin, parfois l’après-midi, parfois la nuit. Mon organisme ne me permet pas de faire des heures supplémentaires comme cela. En plus, il faut bien que je puisse voir un peu mes enfants, non ?
- Oui je comprends mais c’est à toi de choisir. Voilà, je te propose de clôturer notre entretien car j'ai du travail. Allez bon boulot…

Pierre est furieux et se sent impuissant. Que peut-il faire? Jacques semble pouvoir ne rien entendre. Mais, mais…Jacques a donné une idée à Pierre….

Pierre a une idée…

Lors de la pause, Pierre discute avec ses collègues sur le fait qu'il n'arrive pas à acheter tout ce dont il a besoin car le salaire ne suit pas. Et ses collègues lui disent: «Mais nous aussi Pierre, on a le même problème. En plus ce n'est pas normal, Jacques, il nous raconte qu'il ne peut pas donner plus mais il se fait des couilles en or pendant qu'on sue à la chaîne. Demander quelque chose tout seul à Jacques, tu ne l'obtiendras jamais, Pierre. Si tu veux avoir quelque chose, il faut faire pression.»

« Oui mais comment ? »


«Il faut menacer Jacques de grève. C'est seulement comme ça que Jacques devra lâcher quelque chose. Ensemble on peut bloquer la production et donc les profits de Jacques. Sans profit, sans nous, Jacques n'est rien et ne gagne rien.» Ainsi l'idée que Pierre avait à la fin de la discussion avec Jacques se confirme: s'il veut plus d'argent pour lui, ça passera par plus d'argent pour lui et tous ses collègues…

Arrêtons-nous sur la situation...

- Jacques en veut plus. Pour avoir plus, il faut que Pierre en ait moins, d'une manière ou d'une autre. Il n'y a pas d'autres possibilités. Pour en avoir plus, il ne faut pas seulement que Pierre en ait moins mais tous les collègues de Pierre. Plus pour Jacques (une personne) c'est moins pour Pierre et tous ses collègues (des milliers de gens).
- Pierre en veut plus. Il a essayé d'aller chez Jacques pour lui demander une augmentation salariale. Il s'est fait jeter. En effet, si Pierre en a plus, Jacques en aura moins. Ce qui n'est pas du tout pour plaire à Jacques.
- Par contre Pierre se rend compte que son SEUL moyen pour en avoir plus, c'est d'en demander plus avec ses collègues. S'il en veut plus pour lui, ça veut dire plus pour ses collègues, ses milliers de collègues et moins pour Jacques et ses quelques actionnaires principaux. Donc plus pour Pierre, c'est plus pour TOUS les collègues de Pierre (des milliers de gens) et un peu moins pour Jacques (une à quelques personnes).
- Il est possible que Jacques arrive à diviser Pierre et ses collègues par le racisme (le problème c’est les étrangers) ou le nationalisme (flamands – wallons). Il est possible que Pierre et ses collègues ne comprennent pas que leur force réside dans leur nombre, dans leur unité et la solidarité. Mais alors, ils seront condamnés à ne rien obtenir.

Morale de l'histoire…

Si Pierre veut assouvir ses besoins personnels, ses besoins comme individu, ses besoins égoïstes… il sera obligé d'agir collectivement. Son bonheur passera par le bonheur de ses milliers de collègues. Il n'y a pas d'autres choix. Son problème, c'est aussi celui de ses collègues. Sa force réside dans la force collective qu'il peut exercer avec ses collègues. Sa force réside dans le fait qu’il contrôle, avec tous ses collègues, la production, source du profit. C'est une réalité objective. Bien entendu Pierre peut décider de ne pas se solidariser avec ses collègues, il peut décider d'agir seul. Mais on a vu qu'il n'obtiendra rien pour lui en suivant cette voie…

Par contre pour Jacques la situation est inverse. S'il en veut plus pour lui, il doit en donner moins à des milliers d'autres. Son bonheur à lui passe par le malheur de milliers d'autres hommes. Son bonheur comme individu passe par le malheur de la collectivité.

En plus s’il veut empêcher que les travailleurs s’unissent, il doit tout faire pour les diviser, d’une manière ou d’une autre : racisme, nationalisme, organiser la production en évitant les contacts entre les travailleurs, etc.

Voilà, Jacques et Pierre ne sont pas nés égoïstes ou généreux. C'est leur position respective dans la société, leur position dans la production qui peut développer en eux des valeurs de solidarité ou d'individualisme. Celles-ci ne leur sont pas venues du néant…

17/12/2007

La manifestation de samedi 15 décembre 2007 - La vidéo.

Cliquez sur le lien ci-dessous, ensuite  >  , puis sur zoom :

 

La vidéo de la manif

18:02 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : exploitation, ptb, manifestation, pouvoir_d achat, socialisme, solidarite |  Facebook |

29/10/2007

Sauvons la solidarité !

 SLS

11:18 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : solidarite, separatisme, regions, economie, belgique |  Facebook |

07/10/2007

Signez la pétition "Sauvons la solidarité"

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Pétition: Sauvons la solidarité

Nous sommes Wallons, Bruxellois ou Flamands, nous sommes citoyens du monde. Nous ne voulons pas qu’on érige de nouveaux murs entre des gens, entre des régions et entre des pays. Nous ne voulons pas que le principe de base de solidarité soit remplacé par ceux de concurrence et d’égoïsme. Qui tirera profit de dresser les gens les uns contre les autres ?

Tout ce que nous avons aujourd’hui en Belgique, nous l’avons obtenu ensemble, Flamands, Bruxellois et Wallons. La solidarité entre les citoyens les plus riches et les plus pauvres, ainsi que la solidarité entre les régions plus riches et les plus pauvres sont des piliers de notre société belge.

Nous voulons pour chacun un salaire convenable pour le même travail, indépendamment de la langue que nous parlons. Nous voulons que tous nos concitoyens aient le même droit à des conditions de travail et de vie saines et sécurisées, indépendamment du lieu où se situe l’usine ou le bureau. Nous voulons que tout qui perd son boulot, puisse avoir droit au même soutien et aide, indépendamment de la région où il habite. Nous voulons que chaque enfant ait les mêmes chances, indépendamment de la région de naissance. Nous voulons que toutes les personnes âgées conservent un droit identique à une pension décente, indépendamment du fait qu’elles vivent à Bruxelles, en Flandre ou en Wallonie. Bref, nous voulons la solidarité, pas la scission.

 

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07:43 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : solidarite, communaute, societe, union, belgique_unie |  Facebook |

21/08/2007

François F., un Camarade au coeur bien à gauche.

Cliquez sur le texte:

Accédez au blog de François F. en cliquant sur ces phrases.
Si vous êtes d’accord avec ce qui est dit ;

 Alors faites-lui un commentaire de soutien, dans la catégorie "chat" ; Pour que nous ayons le plaisir d’encore le lire.

18:31 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Philo Marxiste-léniniste | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : che, solidarite, socialisme |  Facebook |

17/03/2007

Invitation

Ce samedi 17 mars à 14h ; à ne pas manquer : Exposition multimédia sur les luttes dans la région de Mons – Borinage !

 

Où ? A Cuesmes (près de Mons), à la salle ‘CALVA’ près de la Grand-Place ; entrée gratuite.

 

Vers 15h30’ : débat sur les luttes passées et à venir dans cette région ; de nombreux syndicalistes renommés seront présents.

 

Vers 18h : souper du PTB Mons ; suivi d’une soirée dansante animée par DJ STANI !

 

Tout le monde est le bienvenu !

08:49 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : invitation, debat, souper, socialisme, solidarite |  Facebook |