05/08/2007

A propos de Staline

Staline !

 

Qui était cet homme ?

 

(de Youri Yémélianov):

 

.....Maintenant 15 ans après la chute du socialisme en Europe la grande majorité des peuples des anciens pays socialistes ont pris conscience des maux du capitalisme et en conséquence la nostalgie massive des avantages perdus du socialisme se développe. Il fait que les actuels dirigeants capitalistes de la Russie et des autres anciens pays socialistes renouvellent leurs efforts de propagande antisocialistes et anticommunistes.....

.....Cependant, les expériences des 15 dernières années ont rendu beaucoup de personnes en Russie plus méfiantes de la propagande officielle. Malgré la forte pression des autorités, des musées et des monuments consacrés à Staline sont apparus dans une ville après l'autre partout en Russie. De plus en plus, les auteurs écrivent des articles et des livres dans lesquels ils réfutent le mensonge officiel du passé soviétique et rendent hommage à Staline.....

 

Qu’en pense t’on maintenant là-bas ?

 

A-t’il commit tous les crimes dont l’accuse le révisionnisme capitaliste ?

 

Allez voir sur :

 

 http://www.revolutionarydemocracy.org/French/staltruth.htm

 

10:52 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Médiamensonges | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : revisionnisme, staline, communisme, urss, socialisme |  Facebook |

02/08/2007

De Ludo Martens ....

Le socialisme doit se défendre

Dans le Manifeste du Parti communiste, Marx décrit la lutte des classes comme le moteur de l’évolution sociale. Deux ans plus tard, il aura cette formule : « Les révolutions sont les locomotives de l’histoire. »

Dans les pages consacrées au « socialisme bourgeois et petit-bourgeois », Marx et Engels se moquent de tous ceux qui imaginent des « remèdes aux anomalies sociales » en se plaçant en dehors de la lutte des classes.

Ces mêmes socialistes petit-bourgeois nous tiennent aujourd’hui le discours suivant : « Votre critique contre la bourgeoisie est pertinente, mais la bourgeoisie a raison dans ses critiques contre le communisme. Tous les morts sont à regretter, qu’ils aient perdu la vie à cause de l’impérialisme ou du communisme. »

Ce raisonnement, nous l’avons souvent entendu en juin 1989, lorsque le gouvernement chinois a réprimé l’émeute contre-révolutionnaire à Beijing. Nous avons argumenté que la restauration du capitalisme dans un pays d’un milliard cent millions d’hommes, un pays aux équilibres précaires, condamnerait des centaines de milliers de gens à la mort. L’argument a été couvert par les hurlements d’Amnesty International et autres défenseurs des « droits de l’impérialisme ».

Or, en février 1998, je lis un article d’un éminent spécialiste hollandais de la Chine, adversaire notoire du communisme, dans lequel il avoue aujourd’hui que « le tournant que la Chine a pris en 1989 n’a pas été mauvais pour le pays ». Si les réformes de Zhao Ziyang avaient été poursuivies, « il est probable que la Chine aurait connu une longue régression sociale comme l’Union soviétique. (…) Il y a beaucoup de chances que la Chine aurait connu une implosion politique comme l’URSS. (…) Deng Xiaoping a évoqué un jour le scénario apocalyptique de cent millions de réfugiés chinois qui déstabiliseraient plusieurs régions du monde. »

Nous revendiquons le droit du socialisme à se défendre face à un ennemi qui ne recule devant aucun acte de barbarie. La Chine avait le devoir de réprimer l’émeute contre-révolutionnaire. Marx a justifié la violence de la Commune de Paris contre ses ennemis et Engels reprochait à la Commune « de ne pas s’être servie assez largement de l’autorité du peuple en armes face aux bourgeois ».

En juin 1989, le Parti communiste chinois a sauvé la vie de centaines de milliers de Chinois qui auraient péri en cas de désordre et de chaos généralisés. L’incident qui fit trois à six cents victimes peut être regretté, mais n’a guère d’importance, si ce n’est celle qu’il tire de la monstrueuse campagne anticommuniste que l’ensemble du monde impérialiste a organisée. Quelques semaines avant les événements de Beijing, des manifestations de masse contre les plans du FMI étaient réprimées au Venezuela. Il y a eu quatre mille morts, mentionnés en cinq lignes par des journaux qui, peu après, ont titré en première page : « Devenu fou, le pouvoir communiste a forcé l’armée à massacrer une foule sans défense. »

Du même point de vue, les communistes revendiquent la violence révolutionnaire par laquelle le Parti bolchevik de Staline a vaincu la contre-révolution. Prenons seulement l’exemple de l’épuration des années 1937-1938. Le Parti bolchevik a estimé de façon réaliste la barbarie monstrueuse qui s’abattrait sur le peuple soviétique dès le début de l’agression nazie. Il fallait exterminer la cinquième colonne et les contre-révolutionnaires qui se mettraient inévitablement au service des « libérateurs ». C’était le devoir de Staline devant le peuple soviétique et devant l’humanité.

L’épuration était inévitablement une affaire extrêmement compliquée. Dès janvier 1938, Staline indiquait qu’il y avait des saboteurs et des agents doubles qui lançaient de fausses accusations et exécutaient des communistes loyaux.

Malgré toutes les difficultés, l’épuration a atteint ses buts.

Pendant la première année de la guerre, l’Union soviétique a souvent été à deux doigts de la défaite. Que se serait-il passé si des dizaines de milliers de contre-révolutionnaires avaient pu se mettre au service des nazis pour donner la chasse aux bolcheviks, organisateurs de la résistance ? Si des traîtres au sein de l’armée avaient capitulé et étaient passés à l’ennemi ?

La bourgeoisie française et belge prétend que l’épuration était « criminelle ». Nous la comprenons parfaitement. Cette bourgeoisie est presque passée en bloc dans la collaboration. Elle nous assure que Boukharine, Zinoviev et d’autres condamnés à mort des procès de Moscou étaient de « bons communistes ». Le président du Parti socialiste belge, Henri De Man, était bien tout autant un bon socialiste. Pourtant, il est passé avec armes et bagages chez les hitlériens ! La bourgeoisie nous assure que le général Toukhatchevski, fusillé en 1937, était un patriote. Le général Pétain, héros de la France, ne l’était pas moins. Mais il est bien devenu le chef de la collaboration nazie !

Sans l’épuration, l’Union soviétique n’aurait pas gagné la guerre. Comment estimer le nombre de communistes qui auraient été exterminés en cas de victoire nazie ? Comment estimer le nombre de morts qu’il aurait fallu pour libérer le pays de l’occupation, et cela à partir d’une situation où la grande majorité des cadres communistes auraient disparu ? En l’absence du soutien soviétique, quel aurait été le nombre de morts supplémentaires que la Chine et les pays de l’Europe de l’Est auraient dû compter pour se libérer du fascisme ?

Dans les siècles à venir, l’humanité enfin libérée de la barbarie impérialiste rendra l’hommage qu’ils méritent au grand Parti bolchevik et à Staline.

La nécessité de l’épuration a reçu aujourd’hui une nouvelle confirmation, après la victoire de la contre-révolution en Union soviétique. Ce sont exactement les tendances bourgeoises et petite-bourgeoises que Staline a combattues, qui ont pris le pouvoir avec Khrouchtchev. Elles ont eu besoin de trente ans pour détruire de l’intérieur la forteresse socialiste. Elles ont réalisé de l’intérieur ce qu’Hitler a essayé en vain de l’extérieur : restaurer le capitalisme et soumettre l’Union soviétique à la domination et au pillage impérialistes. Grâce à la « démocratie », la production industrielle russe a chuté de 60%, provoquant le chômage et la misère noire. La moitié de l’économie russe est maintenant aux mains de 5 700 organisations mafieuses. En cinq ans, de 1990 à 1994, la Russie a compté 1 700 000 morts supplémentaires par rapport aux années quatre-vingts. Un million sept cent mille morts, c’est le prix de la restauration capitaliste.

Extraits, Ludo Martens

18/03/2007

Marre du révisionnisme du "capital" à propos de Staline!

Déclaration de la Nouvelle Association Joseph Staline

"Le Tyran Rouge"

Certainement, il n’aurait pas été concevable que nous ne protestions pas contre cette grotesque manipulation médiatique qu’est le film passé ces lundi 13 et jeudi 15 mars, sur la chaîne de télévision M6.

Grotesque, parce qu’elle ne respecte ni son sujet, ni les règles de narration. Il a été fait par des personnes sans amour propre professionnel, ni à l'égard de la mise en scène, ni à l’égard de l’Histoire. Il ne prend aucune précaution, ni prétend faire preuve d’impartialité. Si au moins les auteurs avaient utilisé quelque peu astucieusement l’hypocrisie et le mensonge, les auditeurs auraient pu se consoler de ne pas avoir été pris totalement pour des imbéciles profonds.

Nous ne pouvons pas - ici tout au moins - parcourir ce "film", séquence par séquence, et répondre à chaque ineptie. Mais prenons quelques exemples qui n’ont rien à faire avec la taille de Staline, ni les traces de boutons de variole sur son visage:

  1. Dire que Staline - nous entendons par là, l’Union soviétique - s’est éveillée à la menace nazie juste un an avant l’invasion, est d’une contrevérité puérile. Si la surprise de cette attaque était de l’ordre tactique elle n’était certainement pas stratégique. L’Union soviétique se préparait depuis plus de dix ans à cette éventualité. Plus de 200 divisions et leur soutien logistique étaient prêtes pour le combat. Une masse d’officiers étaient sortis de l’école militaire Frunze pour remplacer les anciens officiers tsaristes et autres officiers réactionnaires qui se trouvaient encore dans l’armée.
  2. Au procès de Moscou les accusés ont publiquement reconnu leur culpabilité, voir les minutes des procès de Moscou, voir aussi les livres témoignages de Joseph E. Davies, ambassadeur des États-Unis, Marcel Willard, juriste français… En conséquence il n’y a pas eu de cinquième colonne pro-nazie en URSS, elle avait été liquidée. On ne peut pas dire la même chose pour beaucoup d’autres pays d’Europe.
  3. Oui, cette période de "paix" avec l’Allemagne était précieuse pour mieux s’armer, pour mieux réaliser ce gigantesque transfert d’usines loin des futurs champs de bataille.
  4. Si Staline était un dictateur et haï par son peuple, s’il n’avait pas la confiance des travailleurs et des paysans, les Soviétiques n’auraient jamais répondu avec héroïsme et détermination aux immenses sacrifices que cette terrible guerre leur a demandé.

Le crime, peut-être le plus grave de ce documentaire est d’avoir été fait aussi pour des écoliers et d’avoir reçu l’aval du ministère de l’éducation nationale. Les écoliers, de cette nouvelle génération, qui n’auront pas encore développé un esprit critique, emmagasineront dans leur subconscient ces scènes d’intoxication primaire. Ces scènes qui visent à désamorcer leurs éventuelles velléités politiques à renverser cet ordre politique de la ploutocratie, où l’homme est la proie de l’homme, où l’impérialisme sème la guerre et l’esclavage, ce système Capitaliste dans lequel nous vivons.

Cela durera un temps. De plus en plus les travailleurs, dont la vie quotidienne devient de plus en plus dure, se posent des questions sur leurs politiciens. Ils croient de moins en moins à ce que leur disent les journaux et les mass-media à solde de la bourgeoisie. Le moment est arrivé maintenant où ils auront de moins en moins confiance à l’enseignement et à ce qu’apprennent leurs enfants.

La bourgeoisie ivre de ses éphémères succès dans la lutte des classes, méprisant le ridicule, a donné à des ânes, la tâche de transformer une nouvelle génération en crétins politiques.

À quand une loi verra-elle le jour pour condamner la non-réprobation de l’œuvre de Joseph Staline et du Communisme.

Nouvelle Association Joseph Staline

Le Bureau

 

 

21:20 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Médiamensonges | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : staline, mediamensonges, revisionnisme, manipulation |  Facebook |

15/03/2007

 Soyez réalistes: demandez l'impossible! (Le "Che")

Page de citations (3)

 

« Il faut regarder la victoire du fascisme en Allemagne, non seulement comme un signe de faiblesse de la classe ouvrière et le résultat des trahisons perpétrées contre celle-ci par la social-démocratie qui a frayé la route au fascisme. Il faut la considérer également comme un signe de faiblesse de la bourgeoisie, comme un signe montrant que cette dernière n'est plus en état d'exercer son pouvoir au moyen des anciennes méthodes de parlementarisme et de démocratie bourgeoise, ce qui l'oblige à recourir, dans sa politique intérieure, aux méthodes de domination par la terreur, comme un signe prouvant qu'elle n'a plus, la force de trouver une issue à la situation actuelle sur la base d’une politique extérieure de paix, ce qui l'oblige à recourir à la politique de guerre. » (1934)

Joseph Staline

 

« Dans le domaine idéologique les révisionnistes ont remplacé les idées et la ligne cohérente marxiste-léniniste de Staline sur toutes les questions fondamentales avec les idées et la ligne antimarxiste du  révisionnisme moderne. Les opportunistes et Trotskistes divers, Bukharinistes et les ennemis Zinovievistes, les nationalistes et les autres, en Union soviétique ont été proclamés comme 'les victimes de Staline' et ont été  placés sur le piédestal des 'martyrs' et des 'héros'... Ils ont lancé le slogan d'unité avec les social-démocraties à l'échelle nationale et internationale 'dans la lutte commune pour le socialisme,' et la voie a été pavée pour le rapprochement complet idéologique, politique et organisationnel et la fusion des partis communistes avec les partis sociaux-démocrates (...) »

 

« Dans le domaine politique Khrouchtchev et son groupe ont sali et ont renoncé à la théorie marxiste-léniniste et à la pratique de la lutte des classes et à la dictature du prolétariat, l'appelant 'une altération staliniste' et proclamant la période entière historique de la direction de Staline 'une période sombre, anti-démocratique, une période des violations de la légalité socialiste, de terreur et de meurtres, de prisons et de camps de concentration.' La route a été ainsi ouverte pour la liquidation de la dictature du prolétariat et pour son remplacement par la dictature bureaucratique et contre-révolutionnaire de la nouvelle aristocratie 'socialiste' qui est née et se développait, tout cela étant couvert de slogans trompeurs de 'démocratisation' et de 'la restauration de la liberté et  la justice socialiste' prétendument 'perdue et  maintenant regagnée.' »

Enver Hoxha

  

« C’est le petit père Staline qui m’a amené au communisme et personne ne viendra me dire que je ne puis lire Staline. Je l’ai lu à une époque où il était très mal vu de le lire. C’était une autre époque. Et parce que je ne suis déjà pas très malin, et qu’en plus je suis un cabochard, je continue à le lire aujourd’hui encore ; dans cette période nouvelle, maintenant qu’il est encore plus mal vu de le lire. Et tant à l’époque qu’aujourd’hui, je découvre chez Staline toute une série de choses qui sont très bonnes. Il convient de considérer Staline à partir du cadre historique dans lequel il évolue, il ne faut pas se contenter de le considérer comme l’une ou l’autre brute, mais au sein de ce cadre historique particulier. »

 

« C’est dans ce que l’on a appelé les erreurs de Staline que réside la différence entre un comportement révolutionnaire et un comportement révisionniste. Il (Staline) comprend le danger des rapports (de marché) mercantilistes et essaie d’en sortir progressivement en brisant l’opposition. La nouvelle direction (Khrouchtchev) par contre cède aux impulsions de la superstructure et place l’accent sur l’activité mercantile. »

 

« Là où on applique la loi de la valeur, on introduit en fraude le capitalisme. »

 

« Si le communisme ne devait pas conduire à la création d'un homme nouveau, il n'aurait aucun sens. »

 

« Dans une révolution, on doit triompher ou mourir. »

 

« Soyez réalistes : demandez l'impossible. »

Ernesto ‘Che’ Guevara

18:40 Écrit par Socialisme-Solidarit dans Proverbes, citations | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : socialisme, communisme, cheguevara, staline, hoxha, citations |  Facebook |